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Projet concerné
Type de projet
Société SPINTRON "Comment un projet européen de R&D peut s'inscrire dans le plan de développement d'une jeune PME." Projet EMAC
PCRD
Société NANOTECH "ce que les partenariats technologiques européens lui ont apporté".   EUREKA
Société DEGREANE HORIZON " EUREKA : déterminant pour le succès de notre projet ".  
EUREKA
Société
TEMEX
"TEMEX participe à la mise au point de composants plus petits et moins chers pour les ordinateurs portables et les téléphones mobiles". Projet NanoStart
PCRD
CNRS / LUAN "un réseau européen pour la création d’un observatoire astronomique majeur en Antarctique". Projet ARENA
PCRD
Société NBS Technologies "Recherche et innovation : la recette pour gagner le défi du marché des cartes à puces". Cluster PIDEA
EUREKA

 

Recherche et innovation : la recette pour gagner le défi du marché des cartes à puces.

Face aux défis d'un marché fort compétitif tel que celui de la carte à puce, NBS - PME de Rousset - mise, pour son développement, sur un projet de Recherche et Développement en partenariat avec 5 entreprises européennes, financé par le cluster PIDEA dans le cadre du programme européen Eureka.

" Cartes à puces " aujourd'hui signifie : cartes bancaires, cartes vitales, cartes d'identité, cartes de transport, cartes GSM et cartes prépayées, mais aussi e-documents et étiquettes électroniques dès que l'on parle de sans contact. Un marché en pleine croissance qui, selon Eurosmart, aurait franchi en 2005 la barre des 2,5 milliards d'unités, soit une augmentation (en volume) de 18% par rapport à l'année précédente.
Pourtant, il s'agit d'un marché où la compétition, très agressive, se joue au niveau global : pour être compétitif il faut pour une société comme NBS, être capable de fournir des équipements au coût le plus bas, tout en garantissant une fiabilité des produits sortants de plus en plus élevée, ce qui impose de développer de nouveaux procédés.

C'est aux défis de ce contexte fort dynamique que NBS -une PME de 52 personnes basée à Rousset, avec un savoir-faire important en robotique, en test électronique de composants, en procédé de fabrication de cartes à puce mais également une activité industrielle de réalisation d'équipements de tests, d'emballages de wafers et une gamme d'équipements pour la fabrication des cartes à puces- se doit de répondre.

Pour NBS, la seule réponse possible face à ces défis et pour continuer à se démarquer est : " innover ".

C'est dans cette perspective que la société a fortement développé son activité de Recherche et Développement, et a décidé de participer au projet MAJE supporté par le cluster PIDEA d'Eureka.
Ce projet repose sur un partenariat de 6 entreprises : Amepox, Impika, SPS, 3D+, Nokia, NBS provenant de trois pays européens différents (France, Finlande, Pologne), où l'on retrouve trois utilisateurs finaux (comme le groupe multinational de Nokia, SPS et 3d+), et trois fournisseurs de matériaux et d'équipements (Amepox , Impika, NBS).

Le consortium dispose de 30 mois et d'un budget de 10,36 M€ dont 30% financé par Eureka, pour atteindre son but : réaliser un équipement permettant de développer des procédés de connexion de composants électroniques à partir du jet de matières conductrices.

Grâce à Eureka, programme qui implique un consortium européen, mais qui est financé par l'Etat français (avec une procédure relativement simple), NBS a saisi l'opportunité de participer à un partenariat international qui, en réunissant fournisseurs et utilisateurs, lui ouvre une perspective élargie des besoins du marché et renforce sa position dans la chaîne de valeurs.

D'après des informations communiquées dans le cadre du projet MAJE.

Contact Entreprise :
NBS Technologies
Patrick Dessaux - R&D Project Coordinator
Email : pdessaux@nbstech.com
Site internet : www.nbstech.com

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ARENA, un réseau européen pour la création d’un observatoire astronomique majeur en Antarctique

Exclusivement réservé à la recherche scientifique, le continent antarctique offre une plateforme absolument unique pour l’observation astronomique. Les conditions y sont idéales : l’atmosphère y est peu turbulente et très transparente, l’air très sec et la température extrêmement basse (notamment l’hiver, jusqu’à –90°C au Dôme C). En outre, un dispositif de traités protège ce territoire international de toute forme de pollution d’origine humaine. Cette situation optimale pourrait conduire à un nouveau type d’observations avec de très grands instruments performants et adaptés à cet environnement particulièrement hostile.

Plusieurs sites sont exploités ou actuellement en cours d’étude au coeur du continent. Le Dôme C
accueille ainsi la station franco-italienne CONCORDIA qui a été ouverte à l’hivernage en 2005. Les
riches potentialités de ce site sont à l’origine de la constitution du réseau européen ARENA (Antarctic
Research a European Network for Astronomy) en 2006. Les activités de mise en réseau de cette action
relevant des priorités « Grandes Infrastructures de Recherche » du 6ème PCRDT sont financées par
l’Union européenne à hauteur de 1.335 millions d’euros sur trois ans (2006-2008) parallèlement à l’Année Polaire Internationale.

Coordonné par le CNRS et son Laboratoire Universitaire d’Astrophysique de l’Université de Nice (LUAN) expert en imagerie et en optique visible et infrarouge, le projet ARENA réunit autour d’une structure souple et inédite de 21 partenaires issus de 7 pays européens (plus l’Australie) des laboratoires
spécialisés en astrophysique et en instrumentation astronomique, des instituts internationaux tels que
l’ESO, les agences polaires française (IPEV) et italienne (PNRA) et 3 partenaires industriels dont 2 situés en région PACA (les PME de haute technologie Shaktiware à Marseille et SESO à Aix-en-Provence).

Cette masse critique de compétences et de moyens techniques et scientifiques sera mise à profit pour
qualifier le site du point de vue astronomique et identifier les projets astronomiques « antarctiques ». Le
programme de travail s’articule, d’autre part, autour de la production d’études industrielles et logistiques
visant à définir la faisabilité et l’opérabilité de l’instrumentation. La production d’énergie, la fabrication
de structures mécaniques ou optiques, et bien d’autres domaines encore seront ainsi soumis à l’expertise des meilleurs laboratoires européens.

La construction d’un observatoire astronomique en Antarctique passe inévitablement par ce partage
préalable des coûts et des risques au niveau européen. La concrétisation de ce grand projet à moyen
terme marquerait, à n’en pas douter, un tournant dans l’histoire de l’astronomie. L’émergence d’une
astronomie « antarctique » permettrait en effet de réaliser des programmes scientifiques à mi-chemin
entre l’astronomie au sol classique (celle qui se pratique dans les grands observatoires, tels les sites de
l’ESO au Chili) et l’astronomie spatiale, beaucoup plus coûteuse. L’exploitation de ce continent à des
fins astronomiques serait, autrement dit, un excellent complément aux opérations menées dans l’espace.

En outre, des développements technologiques multidisciplinaires particulièrement intéressants sont à
espérer de la levée des contraintes du grand froid (génie civil, approvisionnement en énergie,
télécommunications, transport et logistique), autant de retombées pratiques immédiates pour les
populations des régions polaires ou subpolaires.

Pour en savoir plus sur le projet ARENA : http://arena.unice.fr/
L. U. A. N. / UMR 6525 - CNRS
Laboratoire Universitaire d'Astrophysique de Nice
Université de Nice Sophia Antipolis
Parc Valrose
06108 Nice cedex 2 - France

Contacts

Nicolas EPCHTEIN - Coordonnateur
Tel. : 04 92 07 63 81 - Fax : 04 92 07 63 21
E-mail : epchtein@unice.fr
Marie-Laure PERONNE - Chef de projet
Tél. : 04 92 07 67 41 - Fax : 04 92 07 63 21
E-mail : Marie-Laure.PERONNE@unice.fr

 

 

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Projet NanoStart : TEMEX participe à la mise au point de composants plus petits et moins chers pour les ordinateurs portables et les téléphones mobiles.

L'objectif d'un nouveau projet financé par l'UE est d'aider les entreprises européennes du secteur de la communication micro-ondes à produire en grande série et à commercialiser des films ferroélectriques à bas prix et non polluants pour appareils et systèmes micro-ondes accordables. La société TEMEX implantée à Sophia-Antipolis participe à ce projet aux cotés de Philips et Ericsson.

Ces films permettront la réalisation de composants moins chers, plus petits et peu énergivores pour les équipements de communication mobiles tels que les ordinateurs portables et les téléphones mobiles, et pourraient également avoir des applications en optoélectronique et pour la fabrication de capteurs.

Le coordinateur du projet, le professeur Spartak Gevorgian de l'université Chalmers, en Suède, explique: "Les dispositifs basés sur ces films offrent une réduction substantielle des coûts, des tailles et de la consommation énergétique, autant d'aspects exploitables pour les systèmes micro-ondes fortement énergivores, notamment les dispositifs portables/portatifs tels que les téléphones mobiles, les ordinateurs portables, etc. Ils peuvent en outre être appliqués dans les systèmes micro-ondes adaptables/reconfigurables composés d'un grand nombre de composants accordables, tels que les grandes antennes réseau à commande de phase et les métamatériaux accordables".

Le projet Nanostar, abréviation pour films ferroélectriques nano structurés pour résonateurs et dispositifs acoustiques accordables, est un projet de recherche spécifique ciblé (STREP) doté d'un budget de 2,8 millions d'euros au titre de la priorité TSI du sixième programme-cadre (6e PC).
Le projet aura pour axes principaux le développement de processus de fabrication industriels pour la production de films ferroélectriques aux propriétés radicalement nouvelles, la validation de ces processus via des équipements de démonstration et, de façon plus générale, la génération de nouvelles connaissances en matière de physique des technologies de fabrication.


Cette initiative, d'une durée de trois ans, regroupe six partenaires des milieux universitaires, de la recherche et de l'industrie originaires de France, des Pays-Bas, de Russie, de Suède et de Suisse, et combinant expérience et savoir-faire en physique théorique et expérimentale, en science des matériaux, fabrication, ingénierie des composants et des systèmes.

Le partenaire français est la société TEMEX, un acteur majeur dans le domaine des composants et sous-systèmes Temps-Fréquence de haute performance. Reconnu comme un expert technologique spécialiste dans la gestion de la chaîne de fréquences des systèmes radiofréquence et de communications, TEMEX capitalise sur son expertise de renommée mondiale de plus de 30 ans pour concevoir et fabriquer des modules et sous-systèmes clef en main pour répondre aux besoins de ses clients. L'offre de produits TEMEX inclut des filtres, des oscillateurs et des sous-ensembles de génération de temps et de fréquence adaptés à de nombreux standards. TEMEX est le fournisseur de choix des plus grands équipementiers et opérateurs.

TEMEX apporte au consortium son expertise des composants acoustiques à ondes de surface (SAW) et à ondes de volume (BAW). TEMEX intervient en particulier dans les activités de modélisation des résonateurs de type FBAR (Film Bulk Acoustic Resonator), réalisés dans le cadre du projet, en se basant sur une longue expérience de la simulation de ce type de dispositifs dans des domaines variés (filtres FBAR pour les télécommunications RF, transducteurs pour l'échographie,…). Dans ce projet, il s'agit de résonateurs FBAR de type SMR (Surface Mounted Resonator), accordables, utilisant des couches ferroélectriques nano structurées. TEMEX intervient dans l'identification des propriétés électro-acoustiques des couches minces qui composent le dispositif.

Les retombées du projet pour TEMEX concernent les dispositifs électroacoustiques accordables (résonateurs pour sources de fréquence, filtres de bande pour les équipements de télécommunication professionnelle).

Le projet vise également à améliorer les propriétés des films ferroélectriques par, entre autres, la réduction de la dépendance à la température, en traitant les effets de rémanence et de perte ainsi que le bruit et la dérive des paramètres, et en accroissant la stabilité et l'accordabilité sur le long terme.

D'après des informations communiquées dans le cadre du projet Nanostar (www.nanostar-eu.com)
Source Cordis Focus NL n° 262 - Janvier 2006

Contact Entreprise :
TEMEX
William Steichen - R&D Manager
Email : ysultan@degreane-horizon.fr
Site internet : www.temex.com

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Degreane Horizon : " EUREKA : déterminant pour le succès de notre projet "

A l'occasion des 20 ans du Programme Européen " EUREKA ", OSEO Anvar et Méditerranée Technologies, ont conjointement organisé le 18 novembre dernier, une réunion d'information à Marseille. Parmi les PME venues partager leur retour d'expérience : la société DEGREANE HORIZON a témoigné de la réussite de son partenariat technologique Franco-suédois.

DEGREANE Horizon (CUERS) leader mondial dans le domaine de la mesure et de l'ingénierie en météorologie, se focalise sur les activités liées à la météorologie aéronautique et aux réseaux d'acquisition exploités par les services météorologiques nationaux du monde entier.
Les prestations proposées répondent aux préoccupations quotidiennes de tous ceux qui ont en charge l'amélioration du cadre de vie, la sécurisation des moyens de transport, et la sauvegarde des biens et des personnes.

Le projet collaboratif " Capteur Télémètre laser pour la Prédiction de Pollution " (CPP), présenté lors de la journée Eureka, porte notamment sur le développement d'un Télémètre de nuages de nouvelle génération à coût modéré. Ce télémètre sera capable de contribuer très efficacement à la prévision des épisodes de pollution en milieu urbain ou extra urbain à usage des prévisionnistes d'associations spécialisées.

L'innovation liée à ce projet est l'utilisation d'une nouvelle longueur d'onde proche de l'infra-rouge et d'un laser dont les caractéristiques assurent l'extraction et la caractérisation des différentes classes de concentration de particules présentes dans la basse atmosphère ainsi que de pouvoir identifier les cas de stratification multiple de cette atmosphère.

Pour la mise en œuvre de son projet, DEGREANE Horizon avait besoin d'un partenaire ayant les compétences pour ajuster les caractéristiques optiques du laser aux besoins des paramètres physiques à mesurer. Ce partenaire a été identifié avec la PME suédoise " COBOLT ", fabricant de lasers et spécialisée dans la technologie des lasers à relaxation, avec qui la société française a rapidement conclu un accord de partenariat dans le cadre d'Eureka.

La collaboration entre DEGREANE Horizon et COBOLT s'est concrétisée par le développement d'un nouveau capteur permettant, outre la mesure de la hauteur de la base des nuages, de détecter automatiquement la couche limite (couche d'inversion de température avec absence d'échange gazeux entre les couches). Ce critère est fondamental pour la prévision des pics de pollution, Le capteur est également capable d'identifier plusieurs classes de particules en fonction de leur taille.

Pour Denis Sciandra (Dirigeant de la société Degreane Horizons) : "Eureka a été déterminant pour le succès de ce projet franco-suédois, qui serait beaucoup plus difficile à mener à bien si nous nous étions limités aux moyens matériels des seuls participants. En aidant au financement d'un capteur qui sera utilisé dans la vie quotidienne, Eureka contribue de façon importante à la protection de l'environnement".

Pour en savoir plus sur le projets Eureka : www.eureka.be


Contact Entreprise
:
Degreane Horizons
Yann SULTAN – Responsable Ventes instrumentation
Tel : 04 98 16 31 81
Email : ysultan@degreane-horizon.fr
Site internet : www.degreane-horizon.com

Contact Centre Relais Innovation MedIN :
Méditerranée Technologies
Nicolas Chéhanne
Tel : + 33 4 (0) 88 66 01 00
Email : chehanne@mediterranee-technologies.com
Site des CRI : www.cordis.lu/irc

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Société NANOTECH : ce que les partenariats technologiques européens lui ont apporté.

NANOTECH SAS, start-up française implantée sur l'Europole Méditerranéen de l'Arbois près d'Aix-en-Provence, a initié une politique de développement de produits nouveaux grâce à des partenariats technologiques européens.
Ces partenariats lui permettront de s'investir entre autre dans le développement et la mise sur le marché de capteurs de gaz naturel de nouvelle génération.

Le projet de NANOTECH, société créée fin 2002 sur l'Europôle Méditerranéen de l'Arbois, résulte de l'initiative de professionnels du monde de l'énergie et de l'analyse industrielle pour allier leurs compétences et leurs expériences. Ils proposent dans une perspective globale de développement durable des solutions technologiques innovantes et compétitives. Ce projet touche au domaine de l'analyse physico-chimique appliquée au gaz naturel, à ses utilisations industrielles, à l'environnement, à la sécurité des biens et des personnes.

Ces dix dernières années, le gaz naturel est apparu comme une source d'énergie émergente. En effet, pendant que les sources majeures d'énergies conventionnelles (pétrole, etc.) ont entamé leur cycle de maturité ou de déclin, l'exploitation du gaz naturel, elle, continuera de progresser durant une grande partie du XXI e siècle.
En conséquence, les conditions actuelles d'utilisation du gaz naturel (négoce international, dérégulation, respect de l'environnement, etc.) génèrent une nouvelle demande de contrôles plus effectifs et mieux harmonisés au niveau européen. À titre d'exemple, l'utilisation d'additifs odorants est très répandue dans l'industrie gazière comme mesure de sécurité. Elle permet à tout individu de détecter la moindre fuite de gaz. À ce jour, les composés de soufre sont les additifs le plus largement utilisés par les compagnies gazières européennes.
Les conditions pratiques d'utilisation de ces additifs différent et amènent l'ensemble des acteurs de ce marché (laboratoires, petites ou moyennes entreprises, gaziers) à rechercher des solutions innovantes, opérationnelles et harmonisées au niveau européen.


La nécessité de partenariats européens

L'entreprise NANOTECH était donc à la recherche de partenaires européens impliqués sur le marché et sur l'état de l'art technologique.
Dans le cadre de ses activités de partenariat technologique européen avec le Centre Relais Innovation MedIN (CRI MedIN), Méditerranée Technologies proposa alors à NANOTECH de rédiger deux recherches de partenaires et leur diffusion au sein du réseau européen des CRI. En effet M. Dumetz, directeur de Nanotech avait une idée précise des savoir-faire technologiques dont il avait besoin pour poursuivre le développement du projet de la société. Le projet portait sur le développement d'injecteurs et de détecteurs pour capteurs de gaz basés sur de nouvelles microtechnologies qui permettrait d'obtenir un niveau de performance supérieure à des technologies équivalentes proposées actuellement sur le marché.

Cinq expressions d'intérêt ont été reçues grâce au réseau des CRI, et celle du Laboratoire LMSE (Laboratory of Micro Sensor Structures & Electronics) de l'Université de Ljubljana en Slovénie semblait la plus pertinente. En effet ce laboratoire est impliqué dans des activités de R&D sur les micro-systèmes pour le développement de micro capteurs et micro actionneurs basé sur des technologies MEMS .

Très rapidement un accord de partenariat a été conclu (en novembre 2003) et la collaboration entre NANOTECH et LMSE s'est concrétisée en 2004 par le démarrage d'un projet commun sur un nouveau type de micro-capteur associé à une électronique de dernière génération pour accroître le niveau de sécurité de la distribution du gaz et la protection de l'environnement en Europe.

Contact Entreprise :
NANOTECH SAS
Jean Christophe Dumetz : Directeur général
Tel : 33 (0)4 42 90 74 21
Email : jcdumetz@nanotech-europe.com
Site internet : www.nanotech-europe.com

Contact Centre Relais Innovation MedIN :
Méditerranée Technologies
Nicolas Chéhanne
Tel : + 33 4 (0) 88 66 01 00
Email : chehanne@mediterranee-technologies.com
Site des CRI : www.cordis.lu/irc

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Société SPINTRON : comment un projet européen de R&D peut s'inscrire dans le plan de développement d'une jeune PME.

Le projet européen EMAC "Embedded Magnetic Components" financé dans le cadre du 6ème Plan Cadre de Recherche et de Développement (PCRD) sur les thématiques jointes IST (Information Society Technologies) et NMP (Nanosciences, Matériaux et Nouveaux Procédés de fabrication) a été lancé officiellement par la Commission européenne le 5 septembre dernier.

Ce projet de recherche spécifique (STREP) implique 9 partenaires dont 3 de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur: la PME SPINTRON et le laboratoire CRMCN du CNRS à Marseille, ainsi que le cabinet de conseil TOPLINK INNOVATION à la Seyne sur mer prendront donc une part importante des travaux de recherche et la coordination générale du projet. Ce projet européen a pour ambition d’explorer les technologies permettant le développement de composants CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor) en intégrant des mémoires eMRAM, MRAM (Magnetic Random Access Memory) embarquées, que se propose de développer EMAC. Ce type de mémoire, non volatile (données qui subsistent lorsque la mémoire n’est plus alimentée en électricité – machine éteinte) et monocouche, est basée sur le magnétisme, un phénomène physique permanent. Plus rapide, plus dense et moins coûteuse que les RAM conventionnelles voici les principaux atouts de cette eMRAM. Les applications sont multiples au niveau industriel notamment pour divers capteurs et systèmes d’identification mais également pour des produits grands public comme les mémoires des futurs ordinateurs (dont la mise en route deviendrait instantanée), téléphones, PDA et baladeurs numériques. Pour comprendre un peu mieux le parcours de ce consortium et savoir si un projet européen de recherche et développement est compatible avec l'organisation, le financement et la stratégie d'une PME, nous avons rencontré Antoine Filipe, dirigeant de Spintron, société à l’origine du projet."

Méditerranée Technologies : Pourquoi avoir opté pour un projet européen par rapport à des programmes d’aides nationaux ou régionaux comme ceux proposés par OSEO anvar, l’ANR ou la Région par exemple ?
Antoine Filipe : Il se trouve qu’en phase de démarrage de Spintron et pour rester en ligne avec notre Business Plan, la valorisation de notre technologie doit obligatoirement se faire à l'échelle européenne :

a. d’une part pour des raisons de pénétration plus importante du marché,
b. mais aussi afin de pouvoir bénéficier de la richesse des partenariats possibles à ce niveau avec différents pays.

Il faut garder à l’esprit que la participation à un projet européen, c’est effectivement mutualiser sa R&D avec des industriels ou des laboratoires qui seront à terme des partenaires ou des clients.
Par ailleurs, OSEO anvar a parfaitement joué son rôle à l’époque puisqu’elle nous a permis de financer pour partie le montage de ce projet.

MT : Mais justement, le montage d’une telle proposition puis la rédaction du contrat avec la commission européenne ne constituent-ils pas un investissement en main d’oeuvre incompatible avec la gestion d’une PME en phase de démarrage ? Par ailleurs, avez-vous en interne toutes les compétences relatives à la technique de montage de ce type de projets ? AF : Il est clair que pour toutes ces raisons, il vaut mieux s’adjoindre les services de professionnels du domaine qui savent comment constituer efficacement une offre à la commission européenne et lui donner les meilleures chances de succès. Pour ce qui nous concerne, nous avons fait appel à Toplink Innovation, société varoise qui fournit en région PACA conseil et services aux entreprises, laboratoires et collectivités locales dans le domaine des hautes technologies. Constituée de consultants spécialisés dans la microélectronique et les technologies de l’Information, cette société pilotée par un ancien industriel du domaine nous paraissait posséder en plus des techniques particulières indispensables au montage de projets européens, les compétences techniques utiles à une bonne compréhension du projet, ce qui est nécessaire pour faire passer le bon message à la commission. D’ailleurs Toplink Innovation, après avoir assisté le « prime contractor » (CNRS/CRMCN) lors de la phase de négociation du contrat avec la Commission, s’implique désormais dans le projet en tant que partenaire du consortium à part entière en proposant notamment un outil collaboratif pour faciliter et optimiser les travaux du consortium.

MT : Quels sont les résultats que vous attendez de cette initiative, au-delà de la réussite technique du projet ?
AF : Comme je vous l’indiquais, nous avons choisi des partenaires technologiques européens qui devraient être intéressés ultérieurement par les retombées du projet et en particulier, signer à terme avec Spintron des accords de partenariat voire de licence technologique correspondant à la contribution de Spintron au consortium. Le niveau d’excellence de ces partenaires et leur implantation au niveau européen nous permet de penser que la dissémination de notre technologie sera optimale en Europe à travers les retombées de ce programme.

MT : Comment la participation à ce type de projet peut valoriser une PME comme la vôtre ?
AF : Le fait d’avoir pu attirer des laboratoires prestigieux dans le projet est certainement crédibilisant pour nous, notamment vis-à-vis d’investisseurs potentiels intéressés par une participation ultérieure dans la société. Mais le résultat le plus intéressant pour nous est certainement une visibilité et une compétitivité accrue sur le marché.

Pour plus d’informations : www.emacproject.com
Sites internet :
Spintron - www.spintron.fr
Laboratoire CRMCN - www.crmcn.univ-mrs.fr

Interview réalisée par Méditerranée Technologies - Octobre 2005.

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