|
Contacts rédaction : Nicolas
CHEHANNE - Martine
LIOGIER - Elisabeth
PON |
|
|
Brèves et actualités | Technologies et innovation
|
|
|
Projet BIOTEX : des textiles intelligents
pour contrôler l'état de santé . Ce projet, le premier du genre, vise à concevoir des capteurs électriques, électrochimiques et optiques optimaux qui seront intégrés à un support textile pour créer des «pastilles de détection» capables de contrôler les paramètres biochimiques de l'utilisateur. Le rôle de ces «pastilles de détection» sera de contrôler en permanence les liquides organiques (sang, sueur et urine) du porteur tout au long de la journée. Ainsi, le projet vise à être particulièrement utile pour les personnes travaillant dans des conditions extrêmes, ainsi que pour celles souffrant de diabète ou pour les sportifs. «La principale idée à l'origine du projet consiste à développer des capteurs biochimiques pour trois applications potentielles. La première est le contrôle de la sueur, y compris les taux de pH, de salinité et de transpiration de l'utilisateur. La deuxième est la détection du niveau d'infection des patients souffrant de brûlures, de manière à surveiller la guérison de leurs blessures. Et la troisième est le contrôle des niveaux de saturation du sang en oxygène pour des applications médicales, sportives et même de sécurité», explique Isabelle Chartier, du Commissariat français à l'énergie atomique (CEA), l'un des partenaires du projet. La prochaine étape du projet consistera à essayer les premières pastilles de détection multi-paramètres sur des sujets témoins. Le consortium du projet comprend huit partenaires de quatre pays. Il inclut deux instituts de recherche dans le domaine de la micro et de la nanotechnologie, deux PME actives dans la recherche et développement et la production vestimentaires, deux universités leaders dans le domaine de la bio-ingénierie portable et deux entreprises possédant une expertise dans l'ingénierie et la fabrication de textiles pour des marchés exigeants. Pour tout renseignement complémentaire, consulter:
Projet BIOCOUP : Un projet de l'UE place le «bio» dans les
raffineries. Le projet BIOCOUP nouvellement lancé vise à adapter les raffineries de pétrole existantes à une utilisation en tant que bioraffineries. L'un des objectifs principaux de l'UE consiste à accélérer l'utilisation de biocombustible - tout combustible dérivé de la biomasse (organismes vivants ou leur sous-produits métaboliques, tels que le fumier de vache). Les stocks d'alimentation tels que le sucre, le blé et le maïs font partie des candidats idéaux pour la production de biocombustible. Le biocombustible est également produit à partir du bois par le biais de la technologie de gazéification (seconde génération de biocombustible). Contrairement à d'autres ressources naturelles telles que le pétrole, le charbon et les combustibles nucléaires, les biocombustibles sont des sources d'énergie renouvelable respectueuses de l'environnement. Cependant la production de biocombustible requiert la mise au point de bioraffineries pouvant traiter la biomasse. Financé au titre du domaine thématique «Développement durable, changement à l'échelle planétaire et écosystèmes» du sixième programme-cadre (6e PC), le consortium du projet BIOCOUP vise à mettre au point une chaîne de procédures permettant d'introduire une gamme de stocks d'alimentation de biomasse différente dans les raffineries conventionnelles afin de produire de l'énergie et des produits chimiques oxygénés. Le projet visera des industries à raffineries existantes telles que l'industrie de l'énergie, des pâtes et papiers et de l'alimentation. Les efforts du projet devraient conduire à un plus grand choix de produits tel que les combustibles destinés au transport et les produits chimiques pour les consommateurs, ainsi que l'acceptation de la biomasse en tant que source durable d'énergie. Les partenaires du projet espèrent également que leurs travaux mènent à davantage de développement technologique en termes de procédés de production de biomasse. «De bonnes opportunités se présentent pour les nouvelles entreprises en raison de la mise au point de nouvelles technologies, ainsi que pour les entreprises existantes, car la bioraffinerie sera finalement intégrée aux entreprises existantes», a déclaré Yrjö Solantausta, coordinateur du projet. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site:
Projet
HIGHWAY : un projet de l'UE met au point un service d'information
pionnier sur la circulation Le projet Highway financé par l'UE s'est installé au volant et a mis au point un service d'information pionnier sur la circulation qui devrait réduire le nombre d'accidents de la route. Le système envoie des informations précises à la minute sur le téléphone portable des conducteurs concernant les conditions de conduite, les accidents, les embouteillages et les travaux de voirie en cours. Le conducteur peut également recevoir des propositions de trajets parallèles et plus sûrs, avec le même service d'information à la minute. Les usagers de la route sont donc conscients des obstacles sur leur chemin et ainsi moins confrontés au risque d'accident. Le fonctionnement du système repose sur l'intégration de cartes intelligentes en temps réel, de technologie moderne de téléphone portable, de systèmes de positionnement, d'outils spatiaux en 2D/3D et d'interfaces de reconnaissance vocale. Avant de se lancer sur un trajet, le conducteur envoie les coordonnées de sa position et de sa destination via le système de positionnement mondial (GPS). Le service cherche ensuite la carte la plus récente de la route avec les informations surimposées concernant les conditions de la route, les accidents, les embouteillages et les travaux de voirie. Le GPS transmet ensuite les informations au conducteur et au service, lequel fournit la carte la plus récente et les informations sur la voie de circulation à des intervalles de 5 à 10 minutes pour le restant du trajet. En plus de fournir des informations telles que les obstacles sur la route et les embouteillages à partir de sa base de données atlas, le système fournira également des informations sur la probabilité d'une détérioration soudaine des conditions de conduite due à un changement des conditions météorologiques. Le prototype du service d'information sur la circulation développé par le projet a été testé avec succès sur l'autoroute reliant les villes de Turku et d'Helsinki en Finlande. La compagnie de télécommunications Motorola et le fabricant automobile Fiat testeront, dans une autre partie du projet, un service d'information semblable dans la ville de Turin, en Italie. Parmi les partenaires du projet se trouvera un mélange de fournisseurs de services d'e-sécurité et géodépendants engagés (Entreprise finlandaise des routes - Finnish Road Enterprise); de laboratoires de recherche avancée de l'industrie automobile (CRF - Italie); de participants géospatiaux importants (TeleAtlas - Belgique, Italie; Genimap - Finlande); de grands opérateurs de télécommunications mobiles (WIND - Italie; Teliasonera - Finlande); de fabricants d'automobiles et de combinés (Motorola - Italie); Et d'intégrateurs de système de services géodépendants (Location Based Services - LBS) de taille moyenne (Netxcalibur -Italie; TIC Turku - Finlande). Pour de plus amples informations sur le projet, veuillez consulter
le site: Cordis Nouvelles - 15/05/2007
|
|
|
Newsletter Europe | Mai 2007
|
|