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Brèves et actualités | Réglementations et directives
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Encadrement communautaire des aides d'état à la recherche, au développement et à l'innovation. La Commission européenne a adopté un nouvel
encadrement destiné à expliquer aux États membres
comment octroyer au mieux leurs aides d'État, en ne les consacrant
pas uniquement aux projets de recherche et développement, mais
aussi à des projets d'innovation, sans enfreindre les règles
du traité CE en matière d'aides d'État. http://ec.europa.eu/comm/competition/state_aid/reform/rdi_fr.pdf
Les consommateurs européens veulent savoir si
les aliments qu'ils achètent sont sûrs et, lorsqu'ils sont
emballés, si les matériaux composant cet emballage préservent
la fraîcheur sans nuire à la qualité des aliments
qu'ils contiennent. "Je me réjouis de l'inauguration officielle, en ce jour, de ce nouveau laboratoire communautaire de référence", a déclaré Janez Potoènik, membre de la Commission chargé de la science et de la recherche. "Le travail de ces scientifiques a une influence réelle sur notre vie, dans la mesure où il permet d'éviter les maladies liées à la consommation d'aliments présentant des risques pour la santé". Les éléments qui entrent en contact avec les aliments, comme les emballages, les appareils de cuisine, les couverts et la vaisselle, sont constitués d'une multiplicité de matières, notamment le papier, le plastique, les métaux et le verre. Les types d'aliments conditionnés, traités et, le cas échéant, chauffés alors qu'ils sont en contact avec ces matières présentent, eux aussi, une grande diversité. La sûreté de l'alimentation dépend, dès lors, de l'application de normes appropriées tout au long de la chaîne industrielle, notamment par les producteurs de produits chimiques et de matériaux, les entreprises de transformation et de conditionnement, ainsi que les entreprises du secteur de l'alimentation et de la restauration. Des techniques d'analyse perfectionnées sont nécessaires pour étudier et maîtriser les risques de migration de substances de l'emballage dans les aliments qu'il renferme. Le LCR amplifiera les travaux déjà en cours dans ce domaine en produisant des méthodes et des données de référence communes, ainsi qu'en assurant un échange régulier d'informations et de bonnes pratiques. La création du LCR et du réseau de laboratoires nationaux de référence est prévue par la législation de l'UE sur le contrôle des aliments destinés à la consommation humaine et animale. L'existence d'un réseau paneuropéen solide contribuera à renforcer l'efficacité de la réglementation et la confiance des consommateurs dans l'utilité des contrôles mis en place. Le Centre commun de recherche a plus de dix années
d'expérience dans le domaine de l'analyse des matériaux
en contact avec les denrées alimentaires.
Le 13 décembre 2006, le Parlement a adopté,
en seconde lecture, le compromis sur lequel il s'était accordé
avec le Conseil le 30 novembre en ce qui concerne l'enregistrement, l'évaluation
et l'autorisation des substances chimiques (REACH) ainsi que les restrictions
applicables à ces substances. La Commission européenne avait
présenté cette proposition législative déjà
en 2003. Ce nouveau cadre réglementaire renforcera la protection
de la santé humaine et de l'environnement en permettant de déterminer
les propriétés des substances chimiques plus rapidement
et avec une plus grande précision. Il prête une attention
particulière aux substances les plus toxiques, susceptibles de
provoquer le cancer, la stérilité masculine et féminine,
l'apparition de mutations génétiques ou d'anomalies congénitales.
La nouvelle réglementation entrera en vigueur le 1er juin 2007. L'Agence européenne des produits chimiques, chargée de la gestion des nouvelles banques de données centrales mises en place dans le cadre de REACH, ouvrira ses portes en 2007 à Helsinki. Source : site Europa
Le 12 décembre dernier, a eu lieu au siège du Parlement
européen la cérémonie de signature publique de la
directive sur les services dans le marché intérieur, réservée
aux textes les plus importants. Ce projet avait été adopté
par le Parlement européen en novembre dernier après plus
de deux années de vifs débats. Le projet de directive avait,
en effet, été présenté au Parlement et au
Conseil en 2004. Son objectif était de concrétiser une des
quatre libertés fondamentales à l'origine de la construction
européenne : la libre circulation des services. Au titre de la directive, l'offre de services dans un autre Etat membre
sera facilitée par un " point de contact unique " pour
les prestataires. Les Etats membres sont tenus d'éliminer les obstacles
protectionnistes injustifiés et les exigences inutilement compliquées
de leur législation sur les prestataires de services. N'entrent
pas dans le champ de la directive : le droit du travail, dont le détachement
des travailleurs, les services d'intérêt général
et certains services d'intérêt économique général
(soins de santé et services sociaux, activités liées
à l'exercice d'une autorité officielle), les services audiovisuels,
les jeux de hasard, les agences de travail intérimaire et les services
de sécurité. Source : quotidien des affaires européennes " Europolitique ", numéro 3190, novembre 2006
La Commission européenne a présenté, le 24 novembre dernier, une proposition de directive visant à proroger la période d'application du régime de TVA applicable aux services de radiodiffusion et de télévision et à certains services fournis par voie électronique, prévu par la directive 2002/38/CE, jusqu'à fin 2008. Le régime instauré par la directive 2002/38/CE devait expirer le 30 juin 2006. La première proposition de prorogation de la Commission n'a été acceptée par le Conseil de l'Union européenne que jusqu'au 31 décembre 2006. Estimant que la prorogation jusqu'à la fin 2008 reste nécessaire, la Commission a refait une proposition de prorogation dont l'objectif reste le même, c'est-à-dire respecter le principe de neutralité de la TVA et ne pas désavantager les entreprises européennes sur le plan de la concurrence. Source : lettre d'information " L'Europe en Bref ", numéro
426, novembre 2006
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Newsletter Europe | Décembre / Janvier 2007
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