|
|
|
|
Contacts rédaction : Nicolas
CHEHANNE - Martine
LIOGIER - Delphine
FOUCAUD - Elisabeth
PON |
|
|
Programmes européens | Actualités des programmes
|
|
|
Projet Trans2tech - comment stimuler le transfert de technologies issues de la recherche académique ? Méditerranée Technologies a été retenue avec 5 partenaires européens pour réaliser le projet Trans2Tech. Ce projet de 2 ans, financé au titre du 6ème
PCRD - Appel Innovation 7 - est une action spécifique de soutien
(SSA) destinée à stimuler le transfert de technologie
transnational dans l'ensemble de l'Europe en améliorant le marketing
des technologies tant sur le volet de l'offre que celui de la demande. Le projet Trans2tech débutera en septembre 2006.
Les partenaires du projets sont : Trans2Tech s'inscrit totalement dans la politique de soutien au rapprochement Université - Entreprises de Méditerranée Technologies et ce projet sera réalisé en coordination avec les organismes de valorisation de la Région PACA. Pour plus d'information : La Commission définit les grandes lignes de l'entreprise commune proposée pour sa contribution au projet ITER.
"Sur la base du succès du programme intégré
d'Euratom pour la recherche sur la fusion, l'entreprise commune sera un
organisme dynamique qui jouera un rôle moteur dans la construction
d'ITER et renforcera la position de l'Europe dans le développement
technologique de l'énergie de fusion" a déclaré
le Commissaire Potocnik. Source - C.E. Représentation régionale Une étude décèle des barrières à la participation des PME au programme-cadre. D'après un nouveau document stratégique publié par EFPConsulting et Empirica, il reste des barrières à la pleine participation des petites et moyennes entreprises (PME) au programme-cadre (PCRD) en général et au programme Technologies de la société de l'information (TSI) en particulier. Le soutien des PME figure parmi les principales priorités politiques de l'UE. Les PME européennes représentent 99 pour cent de l'ensemble des entreprises et environ 75 millions d'emplois. Elles sont dès lors vitales pour permettre le renforcement de la croissance et l'amélioration quantitative et qualitative de l'emploi - deux composantes clés du nouvel agenda de Lisbonne. Les besoins des PME ont été explicitement traités dans plusieurs documents et ont été abordés lors du Conseil européen de printemps de 2006. Celui-ci a reconnu qu'il fallait absolument créer un climat plus favorable pour les entreprises, notamment pour les PME, et a répété que le principe "penser d'abord aux petits" devait être systématiquement appliqué et devenir une ligne directrice pour toute la législation en la matière. Cependant, malgré une telle volonté politique, les auteurs du document "Towards an SME friendly IST programme. Lessons learned from FP6 and policy recommendations for FP7 with special emphasis on the situation in the new member states" (Vers un programme TSI favorable aux PME. Enseignements du 6e PC et recommandations politiques pour le 7e PC, avec une insistance particulière sur la situation dans les nouveaux Etats membres) estime que l'expérience des PME sur le terrain montre qu'il y a encore matière à certaines améliorations. Au vu des informations reçues de la part des PME ayant participé au Sixième programme-cadre (6e PC), le document soulève plusieurs questions qui doivent être abordées. D'après le document, les PME ont rencontré de nombreuses difficultés financières au cours du 6e PC. Cela est dû, en partie, à la suppression des primes exploratoires qui, dans les programmes-cadres précédents (22.500 euros dans le 5e PC, 45.000 euros dans le 4e PC), permettaient aux PME de compenser les coûts engrangés par la recherche de partenaires et la préparation d'une proposition sur la base de l'expérience de tiers. En raison de la suppression de ces primes, à laquelle s'ajoutent un nombre beaucoup trop élevé d'inscriptions et la réduction des remboursements des frais généraux de 80 à 20 pour cent, de nombreuses PME considèrent le 6e PC trop coûteux et trop risqué pour soumettre une offre. Le document pointe également du doigt la réduction du budget TSI dans le 6e PC, ce qui, selon les auteurs, a également un effet sur le financement actuellement consacré à la recherche et au développement (R&D) dans les PME. D'après le document, les PME qui n'étaient pas déjà membres d'un consortium dans les programmes-cadres précédents ont estimé qu'il était difficile de trouver des projets qu'elles pouvaient rejoindre. Même lorsque les PME ont participé à des consortiums comme ceux des projets intégrés (PI), elles ont souvent été mises à l'écart de l'équipe centrale de gestion. Celles qui ont rejoint un projet en cours de route, poursuit le document, ont dû se conformer aux termes et conditions déjà fixés par l'équipe centrale, et notamment par le coordinateur. En outre, les appels de départ donnaient la fausse impression que les grands consortiums des PI étaient favorisés et que le financement serait bien plus important que celui qui a finalement été disponible. Par conséquent, de nombreuses PME qui avaient rédigé une partie importante de la proposition et qui étaient même à l'origine de nombreuses idées novatrices ont finalement été exclues de la proposition à la dernière minute. Malheureusement, d'après le rapport, les PME parvenaient rarement à obtenir, au moment de rejoindre un consortium, la garantie écrite qu'elles ne seraient pas exclues. Parmi les autres barrières mises en évidence par le document, on trouve l'intégration insuffisante des PME dans le processus de définition des politiques, des instruments ne convenant que partiellement, la position de faiblesse et, souvent, de subordination des PME lors des négociations et de l'exécution du projet ainsi que certains critères d'évaluation désavantageux. Le document constate que les PME des nouveaux Etats membres ayant participé au programme TSI du 6e PC ont rencontré la plupart des problèmes cités. En plus d'être confrontées aux barrières plus générales, les PME de ces pays n'investissaient pas suffisamment dans la recherche et le développement et étaient peu intéressées ou sceptiques quant à la coopération européenne. Ces PME ont également rapporté un manque de fonds pour le cofinancement et de mauvaises expériences passées, ou bien un sentiment d'insécurité dû à un manque d'expériences. Le document formule plusieurs recommandations politiques afin de lever ces barrières: - améliorer l'intégration des PME dans le processus de
définition des politiques au niveau communautaire, soit en finançant
une représentation des PME de haute technologie, soit en encourageant
les organisations existantes à éliminer les barrières
à la participation; Les auteurs de ce document politique, EFPConsulting et Empirica Communication and Technology Research, participent aux projets "Formation financière TSI et portail internet pour les nouveaux Etats membres" (FINANCE-NMS-IST) et "Encourager la participation des PME des nouveaux Etats membres aux activités TSI" (EPRI-Start), tous deux financés par l'UE. Cordis Nouvelles - Aout 2006. Projet PASSPORT -
faciliter l'accés des entreprises biotech européennes aux
financements de R&D. Passport est un projet européen du 6ème
PCRD dans le cadre du programme ETI (Economic and Technological Intelligence). Ce projet est avant tout un outil au service des PME
biotech européennes souhaitant accéder aux programmes européenns
de financement de la R&D. Les étapes du projets sont les suivantes :
|
|
|
Newsletter Europe | Juillet & Août 2006
|
|