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Adoption du premier programme-cadre
pour l'innovation et la compétitivité (PIC).
Ce nouveau programme financera des actions permettant aux entreprises
et à l'industrie d'accroître leur capacité d'innovation.
Il privilégiera aussi une meilleure utilisation des technologies
de l'information et de la communication (TIC), l'utilisation de sources
d'énergie renouvelables et efficaces ainsi que la mise en uvre
des technologies de l'environnement. L'adoption définitive par
le Conseil devrait intervenir dans les prochaines semaines. Sur la période
2007-2013, ce sont près de 350.000 petites et moyennes entreprises
(PME) qui recevront 3,6 milliards d'euros de fonds communautaires destinés
à tous les types d'investissement favorisant la croissance et l'innovation.
Afin d'obtenir plus d'informations, veuillez vous rendre sur le site
:
http://ec.europa.eu/enterprise/enterprise_policy/cip/index_fr.htm
source : EIC Côte d'Azur
L'innovation, cible
privilégiée des fonds européens.
François Loos, ministre délégué à l'Industrie,
a clos lundi 29 mai 2006 une journée de débats intitulée
"Fonds
structurels 2007-2013 : priorité à l'innovation",
à Paris. Il a souhaité que les régions s'engagent
sur le chemin d'une innovation diversifiée.
La R&D en France est à 2,2 % du PIB, avec une recherche publique
satisfaisante, mais une recherche privée trop faible et trop concentrée
sur quelques secteurs, et réalisée principalement par les
grands groupes et les petites entreprises technologiques. L'objectif structurel
est de diffuser cet effort d'innovation à tous les secteurs et
dans les entreprises de toute taille. Nous avons un objectif : faire grandir
les PME prometteuses. L'innovation les conduit à l'excellence mais
aussi à l'exportation, à la croissance, et attire les financements.
Les fonds structurels désignent les instruments d'aide financière
créés par l'Union européenne. Il peut s'agir de fonds
de développement régionaux, de fonds sociaux ou encore de
fonds agricoles. En décembre 2005, les nouvelles perspectives financières
2007-2013 allouent 307,6 milliards d'euros à la politique européenne
de cohésion des fonds structurels, assortie d'une réorientation
de ses priorités.
En France, moins de 5 % des crédits reçus pour 2000-2006
ont été consacrés à la recherche et à
l'innovation, c'est-à-dire près de trois fois moins que
dans les autres Etats membres concernés par cette politique. Il
était donc temps, selon François Loos, d'engager une réflexion
sur la place de l'innovation et de la compétitivité dans
la répartition de ces fonds.
Pour le ministre délégué à l'Industrie, les
régions doivent participer à l'effort en matière
d'innovation. Lors du discours
qu'il a prononcé en clôture des débats, il a rappelé
que, selon un classement de la Commission européenne, "seules
3 régions françaises apparaissent dans la première
moitié du classement sur les 250 régions au total".
L'innovation sous toutes ses formes
Quantitativement parlant, un objectif plancher de 20 % des financements
des fonds structurels consacrés à la recherche et à
l'innovation a été fixé. Dans certaines régions,
il sera très largement dépassé et devrait atteindre
50 % des financements au titre des fonds structurels.
Pour le Gouvernement, l'effort d'innovation doit être fait au cas
par cas, en fonction de la taille des entreprises. François Loos
a cependant estimé qu'il devait cibler en priorité les entreprises
naissantes et s'intensifier "pour les entreprises moyennes",
les fameuses " gazelles
innovantes".
Mais il ne s'agit pas de développer l'innovation dans le domaine
technologique seulement. François Loos considère comme essentielle
l'innovation "non technologique", qu'il s'agisse de "gestion
prévisionnelle des emplois et des compétences", d'amélioration
des qualifications des salariés, de ressources humaines ou de différenciation
par le design.
Le ministre délégué à l'Industrie a identifié
l'innovation en équipe comme la "voie royale". Le rôle
des fonds structurels et des financements publics en général
doit être un rôle de "levier". Il a ainsi rappelé
que la Commission a confirmé que les fonds européens pouvaient
"financer les
pôles de compétitivité et leurs projets".
Ce que propose le Gouvernement aux collectivités locales, c'est
donc d'inclure ces projets au sein de leurs programmes d'innovation. Grâce
à cela, les fonds européens pourraient permettre à
250 nouveaux projets de voir le jour sur la période 2007-2013.
Enfin, le partenariat construit pour les projets de soutien à l'innovation
au niveau régional est une étape intéressante pour
construire des stratégie régionale visant à une participation
plus active des PME françaises au 7ème PCRD (programme cadre
pour la recherche et le développement), et leur ouvrir la voie
à une excellence internationalement reconnue.
Source : OSEO News N°6
JEREMIE vient à
l'aide des PME.
La Commission européenne, la
Banque européenne d'investissement (BEI) et le Fonds européen
d'investissement (FEI) ont lancé JEREMIE, une initiative commune
destinée à aider les petites et moyennes entreprises (PME)
des régions de l'UE à accéder à un financement.
JEREMIE, l'initiative dédiée aux ressources européennes
conjointes pour les PME et les micro-entreprises, permettra aux Etats
membres et aux régions d'utiliser une partie des sommes qui leur
auront été attribuées au titre des fonds structurels
afin de financer des petites entreprises à l'aide d'instruments
financiers spécifiques conçus pour les PME. Elle donnera
également aux petites entreprises la possibilité d'alléger
les formalités administratives et d'accéder facilement aux
fonds disponibles.
Le programme ne limitera toutefois pas le financement aux PME car il
le mettra également à la disposition des jeunes entreprises
et des autres micro-entreprises par l'intermédiaire d'une aide
technique et de bourses, ainsi que de capital-risque et d'investissements
providentiels.
A la fois organisation et processus, JEREMIE devra remplir trois rôles
distincts:
- améliorer les conditions du financement et du développement
des entreprises au moyen de prêts, de capitaux, de capital-risque
et de garanties ainsi que d'une aide organisationnelle et technique;
- encourager la coordination aux niveaux national et régional,
et gérer efficacement les ressources publiques et le transfert
des bonnes pratiques;
- gérer le peu de ressources publiques disponibles au titre des
programmes communautaires. L'initiative ajoutera des capitaux de financement
au financement octroyé par des bourses publiques. Le programme
devrait aboutir à une durabilité à long terme.
Suite à son lancement, l'initiative JEREMIE se place en phase
préparatoire, au cours de laquelle elle doit identifier les lacunes
du financement. La phase opérationnelle devrait démarrer
en janvier 2007, lorsqu'un détenteur de fonds sera élu pour
gérer JEREMIE et émettre des appels destinés à
la répartition des fonds.
Francis Carpenter, directeur général du
FEI, a déclaré: "JEREMIE est une 'boîte à
outils' pour créer des produits financiers destinés à
combler les lacunes du financement des PME. Je pense que l'initiative
répondra efficacement aux diverses exigences des autorités
régionales et locales. JEREMIE réunit l'expertise des différentes
institutions européennes financières dans le but d'utiliser
les financements communautaires avec ingéniosité afin de
soutenir les PME."
Envoyer des salariés
à l'étranger : la formule du VIE.
Le 15 mai 2006, le Premier ministre a rencontré
des jeunes, des entreprises et des partenaires institutionnels du "Volontariat
international en entreprise" (VIE) à l'occasion du 10 000e
départ. Objectif : permettre aux entreprises françaises
de se développer à l'étranger.
Le volontariat international en entreprise, depuis 2001, consiste à
offrir aux entreprises la possibilité d'utiliser les services d'un
jeune volontaire, de 18 à 28 ans, pour une mission de 6 à
24 mois à l'étranger.
Dix mille jeunes ont aujourd'hui réalisé un VIE, prioritairement
aux Etats-Unis, en Chine, en Allemagne ou au Royaume-Uni. Au total, 70%
des VIE sont embauchés en CDI à l'issue de leur mission.
Le Chef du Gouvernement souhaite que les entreprises françaises,
en particulier les PME, renforcent leur "agressivité à
l'exportation" puisque "c'est aujourd'hui devenu vital pour
l'économie française". Il s'agit de "prendre le
risque d'envoyer des salariés à l'étranger pour marquer
des points sur le terrain" et "chaque contrat gagné à
l'étranger, ce sont des emplois et de l'activité en France".
Les mesures qui permettent aux entreprises de faire davantage appel aux
volontariat international :
- dans le cadre de "Cap Export", présenté le 5
octobre 2005 par Thierry Breton et Christine Lagarde pour favoriser le
développement des PME à l'exportation, le recours à
un VIE donne droit à un crédit d'impôt export de 40
000 euros ;
- dans le cadre du groupement à l'export, qui permet à plusieurs
entreprises de se rassembler pour exporter au sein d'une même zone
géographique, les VIE pourront travailler à temps partagé
pour plusieurs entreprises, permettant d'obtenir un doublement du crédit
d'impôt export.
Le gouvernement souhaite, par ailleurs que davantage de régions
françaises participent au co-financement des VIE pour encourager
leurs entreprises à exporter.
Sites :
Ubifrance :
http://www.ubifrance.fr/vie/volontariat-international-entreprise.asp
http://www.exporter.gouv.fr/exporter/
Source : OSEO anvar Lettre N°6
PRO INNO Europe:
une nouvelle initiative de politique d'innovation sur CORDIS.
CORDIS, le service officiel communautaire d'information
sur la recherche, le développement technologique et l'innovation,
vient de lancer une section sur PRO INNO Europe, la nouvelle initiative
communautaire globale de politique d'innovation.
L'initiative PRO INNO Europe a été conçue
pour devenir le centre d'analyse et de développement de la politique
d'innovation à travers l'Europe. A terme, elle réunira
les actuelles initiatives PAXIS et TrendChart (y compris le tableau de
bord européen de l'innovation) dans un cadre commun.
En conséquence, les activités actuelles d'analyse politique
et comparative seront intégrées aux nouvelles mesures d'incitation
à la coopération transnationale, aux actions en faveur de
l'innovation et aux méthodes d'apprentissage de la politique. Une
forte dimension régionale sera également créée
grâce au développement de la coopération avec le réseau
des Régions innovantes d'Europe (RIE).
Le nouveau service PRO INNO Europe sur CORDIS offre une présentation
complète de l'initiative. Il fournit des explications concises
et claires sur les trois principaux piliers de PRO INNO Europe (analyse
politique, apprentissage de la politique et développement de la
politique) et dirigera l'utilisateur vers d'autres informations sur les
sept modules individuels qui constituent les piliers.
L'initiative deviendra pleinement opérationnelle
au début de 2007. D'ici là, CORDIS étoffera ses
services d'information pour refléter l'avancement du développement
de PRO INNO Europe. Les trois premiers modules de l'initiative seront
lancés à la mi-2006.
Le service PRO INNO Europe sur CORDIS fait partie du
portail plus large sur la politique d'innovation en Europe, qui couvre
diverses initiatives et mesures politiques relatives à la politique
européenne d'innovation.
Le nouveau service PRO INNO Europe sur CORDIS est disponible à
l'adresse suivante:
http://cordis.europa.eu.int/innovation/en/policy/pro-inno.htm
Pour tout renseignement complémentaire sur la
politique européenne d'innovation en général, consulter
le portail Innovation européenne de CORDIS à l'adresse suivante:
http://cordis.europa.eu.int/innovation/fr/home.html
Source : Cordis Nouvelles - 2006-04-28
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