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Programmes européens | Actualités des programmes

 

6ème PCRD : l'association régionale POPSUD pilote un réseau européen de Clusters optiques.

C'est en décembre dernier qu'a été rendue publique la notification officielle de l'approbation du projet du Réseau européen de clusters optiques / European Network of Optical Clusters (ENOC) dans le cadre du Sixième Programme Cadre, Priority 2004-FP6-Innov-6, Research and Innovation. Le but de ce programme est de créer un réseau paneuropéen pour relier les différents clusters optiques partout en Europe afin de développer des relations et établir une meilleure pratique en terme de transfert de connaissances.

Dirigé par POP Sud, le réseau est constitué de centres de recherche et d'universités spécialisés en optique et photonique. Le consortium est constitué de :
Leader: Association POP Sud (Marseille, France)
Partenaire 1: AIDO (Valence, Espagne)
Partenaire 2: AILUN (Nuoro, Italie)
Partenaire 3: FORTH-IESL (Héraklion, Grèce)
Partenaire 4: IFAC CNR (Florence, Italie)
Partenaire 5: PPARC (Swindon, Royaume-Uni)
Partenaire 6: UB (Barcelone, Espagne)

Le but principal du projet ENOC est d'étendre les actions proposées par le projet ROM à un niveau national et européen. Ce projet de trente mois (Décembre 2005 - Juin 2008) est articulé autour de trois idées principales:

1. Utilisation des clusters nationaux qui existent déjà avec des liens étroits avec les universités et l'industrie dans les pays participants.
2. Développement de partenariats et amélioration des relations entre les clusters des différents pays.
3. Analyse de la méthodologie commune et constitution d'une meilleure pratique pour améliorer le réseau entre les différents clusters.

La rencontre inaugurale du projet aura lieu en mars 2006 à Edinburgh.

Contact : Katia Mirochnitchenko
Email : katia.mirochni@popsud.org
Site internet : www.popsud.org

Source : Lettre ROM N°2 - POPSUD février 2006.


Université de la Méditerranée : première université française à signer la Charte européenne des chercheurs.

Le 28 février dernier, l'Université de la Méditerranée a adopté la Charte Européenne du Chercheur.

1ère université en France
à signer une motion dans ce sens, l'Université de la Méditerranée s'engage à mettre progressivement en œuvre les principes édités dans la Charte Européenne du Chercheur et le Code de bonne conduite pour le recrutement du chercheur. Cette décision fait suite à un travail consensuel et transparent de ses organes de décision, le Conseil Scientifique et le Conseil d'Administration.

La Charte est une impulsion pour :
- encourager la mobilité des chercheurs dans l'Union européenne
- offrir aux chercheurs une formation reconnue tout au long de la vie
- créer un marché européen unique de la recherche
- susciter des vocations de chercheurs en Europe
- reconnaître le statut de chercheur au niveau européen
- favoriser les échanges et les collaborations entre les équipes de recherche
- renforcer l'Espace Européen de la Recherche

Rappel : la Recherche à l'Université de la Méditerranée, c'est :
- 93 unités de recherche labellisés (Ministère et organismes de recherche)
- 1800 chercheurs et enseignants-chercheurs, 870 personnels ingénieurs, techniques et administratifs
- 11 axes de Recherche
- 11 Instituts fédératifs de Recherche, 2 Fédérations et 8 Ecoles Doctorales en mixité avec les autres universités du site d'Aix-Marseille
- 22 projets de recherche pour le 6ème Programme Cadre

Pour en savoir plus sur la Charte : lien site Europa

Contact :
Julie Beaudet, Attachée de presse et communication - Université de la Méditerranée
Email : julie.beaudet@univmed.fr
Site internet : www.univmed.fr


6ème PCRD - Programme Nanosciences et technologies, Matériaux et Procédés (NMP) : la participation française en recul.

Les résultats des derniers appels NMP (FP6-2004-NMP-NI-4, FP6-2004-NMP-SME-4, FP6-2004-NMP-TI-4) sont maintenant connus. Environ 60% du financement de l'ensemble de ces appels étaient orientés industrie et PME (procédés de production et intégration des technologies). De manière générale, cet appel confirme la suprématie allemande sur cette priorité, la montée en puissance de l'Italie, et révèle l'amélioration des performances des petits pays (Belgique, Pays-Bas, Finlande). Les positions de la France et du Royaume-Uni reculent sensiblement.

- Pour l'appel FP6-2004-NMP-NI-4, qui concernait les projets intégrés (appel en deux étapes, lancé en mars dernier et qui s'est clos le 17 septembre 2005) et doté de 150M€, 18 projets ont finalement été retenus pour négociations, sur 113 reçues en 1er étape et 22 retenues pour la 2eme étape. Un seul projet retenu est coordonné par la France. Celle-ci se situe toutefois en 2eme position, loin derrière l'Allemagne, tant en nombre de partenaires impliqués qu'en financement demandé.

- Concernant l'appel FP6-2004-NMP-SME-4, doté d'un budget de 100M€ pour le financement de projets intégrés dédiés PME, 15 projets ont été finalement retenus pour négociation sur les 87 reçus en 1er étape et 26 retenues pour la 2eme étape. La France est en 7ème position, derrière l'Allemagne, l'Italie, le Royaume uni, l'Espagne et la Belgique.

- Enfin, l'appel FP6-2004-NMP-TI-4, doté de 120M€, consacré aux instruments traditionnels (STREPS, CA, SSA) ne permet de financer que 67 projets. Alors que la France était habituellement bien placée sur ce type de projets de recherche ciblés, elle se retrouve ici en 4ème position dans ce dernier appel distancée par l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni. La France coordonne 3 projets sur les 67 retenus (l'Italie 12).

Pour en savoir plus, contacter le PCN NMP.

Source : site Eurosfaire / PCN NMP.


— Newsletter Europe | Février 2006 —