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Brèves et actualités | Réglementations et directives
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L'OEB (Office Européen des Brevets) publie une étude très complète qui est le résultat d'une enquête effectuée par Roland Berger Market Research auprès d'environ 250 déposants ayant obtenu la délivrance de brevets en 2002-2003, de nombreux conseils en propriété industrielle (CPI) et de sociétés de traduction. Les résultats de cette enquête ont été complétés et validés auprès de CPI et de déposants et par une mise à jour des diverses données relatives aux taxes des Offices. Ils tiennent compte des exigences juridiques et linguistiques des Etats parties à la Convention sur le Brevet Européen. Définitions La notion de coût complet d'obtention du brevet européen
comprend l'intégralité des coûts du déposant
depuis le dépôt jusqu'à la délivrance du brevet
européen et à sa validation dans les différents pays
visés par la demande. Par définition, le coût complet
comptabilise aussi bien les coûts internes (les coûts de personnel,
typiquement les coûts encourus, lorsqu'il existe, par le département
Brevets) et les coûts externes (CPI, services de traduction, taxes
des Offices). Le coût complet d'obtention du brevet européen représente donc l'ensemble des dépenses que le déposant doit consentir pour obtenir le droit de brevet dans les pays qui l'intéressent. Ces dépenses sont engagées à un moment où la valeur économique du brevet est très incertaine. En revanche, lorsque le brevet européen a été délivré (en pratique, actuellement, dans le cas général, 4 à 5 ans plus tard), il jouit d'une forte présomption de validité et le déposant est en situation d'avoir une appréciation beaucoup plus fiable de sa valeur économique. Les coûts de maintien ultérieurs ne présentent alors plus le même caractère de pari : c'est la raison pour laquelle cette présentation prend le parti de se centrer sur le coût d'obtention du brevet européen, qui ne comprend pas le maintien dans les différents pays après la délivrance du brevet européen.
Les situations particulières sont très différentes d'un déposant à l'autre, et même d'une demande de brevet à l'autre pour un déposant donné. Le coût d'obtention du brevet européen varie très fortement selon divers éléments tels que le domaine technologique (qui influence fortement des facteurs de coût tels que la complexité de la demande, sa longueur et le nombre des revendications), la voie suivie pour le dépôt, le déroulement de la procédure, les pays visés ou la stratégie du déposant. Sont présentées ici des évaluations qui correspondent à une demande " moyenne " ou demande type en distinguant deux cas : demande " euro-directe " et demande " euro-PCT ".
Les validations représentent le quart des coûts pour la demande-type, pourtant limitée à 6 pays. La demande doit en effet être traduite dans les langues des pays où le brevet européen est validé, sauf si la langue de procédure est une des langues du pays concerné. Des taxes de publication de ces traductions sont exigibles dans les pays de validation. Ces validations entraînent des coûts annexes (remise des traductions aux Offices des pays concernés, paiement des taxes de publication) et s'effectuent le plus souvent par l'intermédiaire de CPI, qui facturent ce service.
Le coût d'obtention d'un brevet européen par la voie PCT
est, pour la demande-type, 3- Coût de maintien Ce coût est plus élevé pour les demandes euro-PCT en raison du nombre plus élevé de pays dans lesquels ces brevets sont maintenus en vigueur. Maintien du brevet jusqu'à la dixième année :
Annexe - Définitions et hypothèses Demandes " euro-directes " et " euro-PCT " Demande-type. La demande-type " euro-PCT " comporte 26 pages (dont 18 de description et 5 de revendications) et 15 revendications. Elle est validée dans 8 pays (les 6 déjà mentionnés, auxquels s'ajoutent les Pays-Bas et l'Autriche). Coût complet d'obtention. Taxes de procédure. Traduction des revendications. Validations. Ces validations (remise des traductions, paiement des taxes de publication) entraînent des coûts annexes. Elles s'effectuent le plus souvent par l'intermédiaire de CPI, qui facturent ce service. Coûts de maintien. Note réalisée par Dominique Deberdt. Marque CE : 20 ans de sécurité
des produits en Europe. Lors d'une conférence qui s'est déroulée à Bruxelles à l'occasion du 20e anniversaire de la nouvelle approche, le vice-président de la Commission Günter Verheugen, chargé de la politique des entreprises et de l'industrie, a déclaré: "La nouvelle approche est un modèle à suivre, que ce soit pour la réglementation ou le fonctionnement d'un marché unique profitant autant aux entreprises qu'aux citoyens. C'est pourquoi nous envisageons de l'étendre à d'autres domaines, tels que les tracteurs et l'environnement". Un examen nécessaire. Plusieurs documents discutant les directions de politiques générales
que la Commission a l'intention de prendre sont en cours de consultation
par les États membres, les organisations d'entreprises manufacturières,
les organismes d'évaluation de la conformité, les associations
de consommateurs et d'autres parties prenantes. Le grand public peut lui
aussi se prononcer librement à l'adresse suivante: À la suite de ce vaste processus de consultation, la Commission présentera un projet de proposition pour le premier semestre 2006. Qu'apportera l'examen? Source : représentation de la Commission européenne à Marseille.
La Commission européenne a adopté deux propositions en vue de moderniser le code des douanes communautaire et de créer dans l'UE un environnement douanier électronique, dans lequel le papier n'aurait plus sa place. La première des deux propositions vise à simplifier et rationaliser les procédures douanières. Quant à la seconde, elle a pour objectif de rendre les systèmes douaniers électroniques des États membres compatibles entre eux, d'introduire l'analyse de risque électronique à l'échelle de l'UE, d'améliorer l'échange d'informations entre les autorités chargées du contrôle des frontières, de généraliser le recours à la déclaration électronique ainsi que de mettre en place un système de dédouanement centralisé. Ces propositions devraient entraîner une augmentation de la compétitivité des entreprises opérant en Europe, une réduction des coûts de mise en conformité, ainsi qu'une amélioration de la sécurité dans l'UE. "Ces propositions permettront d'atteindre un objectif double consistant, d'une part, à améliorer la sécurité aux frontières extérieures de l'UE, et, d'autre part, à faciliter les échanges, a déclaré M. László Kovács, commissaire européen chargé de la fiscalité et de l'union douanière. Si le travail qui nous attend a de quoi effrayer, je reste convaincu que nous atteindrons notre objectif, avec le soutien des entreprises et des États membres, que nous avons largement consultés sur cette initiative." La proposition de règlement modernisant le code des douanes prévoit
la simplification de la législation et des procédures administratives,
tant pour les autorités douanières que pour les opérateurs.
En voici les principaux éléments: La proposition intègre les modifications introduites par le règlement renforçant la sécurité et la sûreté des marchandises qui traversent les frontières communautaires, que le Parlement européen et le Conseil ont adopté au début de cette année (voir IP/05/209). La proposition de décision relative à la promotion des douanes électroniques prévoit une série de mesures et de délais en vue de rendre les systèmes douaniers électroniques des États membres compatibles entre eux et de créer ainsi un portail informatique unique et partagé. Celui-ci faciliterait les communications entre les opérateurs et les autorités douanières et améliorerait l'efficacité et la rapidité des échanges d'informations entre ces autorités. Les déclarations électroniques seraient rendues obligatoires, les versions papier devenant l'exception. La Commission envisage également la mise en place d'une "interface unique" permettant aux opérateurs jugés dignes de confiances (les "importateurs agrées") de n'avoir à traiter qu'avec un seul organisme, et non plus, comme c'est le cas à l'heure actuelle, avec différentes autorités de contrôle des frontières." Pour en savoir plus sur les projets de modernisation
du code des douanes sur le site EUROPA. Directive sur l'efficacité énergétique : le Conseil et le Parlement proches d'un accord.
- les Etats membres sont encouragés à économiser
9% de l'énergie distribuée ou vendue aux utilisateurs finaux
dans les neuf ans suivant l'entrée en vigueur de la directive;
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Newsletter Europe | Décembre 2005
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