|
Contacts rédaction : Nicolas
CHEHANNE - Martine
LIOGIER - Delphine
FOUCAUD - Bettina
BALMER |
|
|
Programmes européens | Actualités des programmes
|
|
|
Politiques
régionales d'innovation : présentation du projet européen
"ARISE" piloté par la Région PACA. Les 19 et 20 Septembre 2005 a officiellement
démarré à Marseille le coup d'envoi du projet ARISE.
Ce projet, piloté par la Région PACA, est coordonné
par Méditerranée Technologies. Les régions partenaires, choisies pour leurs spécificités,
leurs expériences, mais aussi leurs différences en matière
de politiques d'innovation régionales, sont : ARISE, comme la plupart des projets s'inscrivant dans le cadre du Plan de Compétitivité Européen, a pour objectifs: "Tout d'abord de mettre en place une boite à
outils, un catalogue de méthodes pour évaluer l'impact des
stratégies d'innovations actuelles et futures pratiquées
par les régions impliquées. Cette boite à outils
reposera sur l'identification d'un certain nombre d'indicateurs qualitatifs
et quantitatifs pertinents, à définir conjointement par
les partenaires. Cette batterie d'indicateurs servira de référentiel
commun pour mesurer l'impact de composantes clefs d'une stratégie
régionale d'innovation efficace. Au-delà de ces objectifs partagés par toutes les Régions membres du programme, "ARISE" devrait proposer aux décideurs politiques des outils de mesure de la compétitivité régionale. Ce projet est pour Méditerranée Technologies le reflet de la volonté des acteurs de l'innovation régionale qui y sont associés de s'inscrire résolument dans la compétitivité européenne et internationale. Un comite de pilotage régional assurera la coordination des approches d'ARISE avec les acteurs locaux de l'innovation. Les partenaires se sont engagés à mettre en uvre une communication permettant d'assurer, chacun en ce qui le concerne, une coordination nationale. Pour plus d'informations sur le Réseau des Régions Innovantes
: Pour
plus d'information sur le projet ARISE : Un institut européen de technologie? La Commission européenne lance une consultation publique.
Le but de la consultation est de rassembler les opinions des divers acteurs impliqués sur la façon dont l'IET pourrait dynamiser la recherche, l'éducation et l'innovation du marché en Europe. Cette consultation publique aura lieu jusqu'à la mi-novembre et s'inscrira dans une analyse plus large menée par les services de la Commission européenne. L'idée d'établir un Institut européen de technologie (IET), sur le modèle du Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, a été lancée par le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, en février 2005. Dans sa communication au terme de l'examen à mi-parcours de la stratégie de Lisbonne par la Commission, M. Barroso affirme que "la Commission propose de créer un 'Institut européen de technologie' pour servir de pôle d'attraction pour les meilleurs cerveaux, idées et entreprises du monde entier. La Commission recherchera activement avec les Etats membres et d'autres acteurs publics et privés quelle est la meilleure façon de donner corps à cette idée." Le projet d'IET a reçu un accueil particulièrement favorable de la part de la "Campagne pour la réforme du Parlement" (CPR), un intergroupe de 130 MPE issus de 15 Etats membres qui veulent installer l'institut dans les bâtiments du Parlement européen à Strasbourg. De l'avis du CPR, l'argent épargné en mettant un terme aux sessions du Parlement à Strasbourg - qui coûtent quelque 200 millions d'euros par an - pourrait ainsi servir à financer l'avenir de l'Europe, et notamment cette université d'élite européenne dotée des "meilleures installations du monde." Dans une note d'information publiée fin mars, la Commission européenne présentait ses premières réflexions sur la création d'un Institut européen de Technologie (IET), et accordait sa préférence à la mise en place d'un réseau d'institutions existantes plutôt qu'à la création d'un nouvel institut. La proposition avait alors suscité l'inquiétude d'un Conseil consultatif européen sur la recherche (EURAB) réticent aux plans de la Commission et pour qui de telles initiatives "descendantes" sont rarement efficaces. L'EURAB craignait en outre que les débats sur la création d'un IET ne viennent saper les préparatifs en vue du Conseil européen de la Recherche (CER). Ján Figel, Commissaire européen en charge de l'Education, de la Formation, de la Culture et du Multilinguisme, a déclaré qu'"un institut européen de technologie pourrait jouer un rôle novateur dans l'amélioration du transfert de connaissances, en incitant à travailler en partenariat les meilleurs chercheurs et les meilleures entreprises du monde". Et d'ajouter qu'un IET de ce genre devrait utiliser les atouts considérables des structures européennes existantes. Le 16 septembre, le Président Barroso s'est félicité de cette consultation publique, en déclarant: "Nous devons renforcer ensemble le potentiel de l'Europe en matière de recherche et de technologie en favorisant les carrières dans la recherche, en encourageant les chercheurs européens à rester en Europe et en attirant les meilleurs cerveaux du monde en Europe." La Commission se veut "à l'écoute des divers avis en la matière". La consultation publique se concentrera sur les questions prioritaires suivantes: principales missions de l'IET, objectifs, valeur ajoutée et structure éventuelle de l'IET. Un questionnaire en ligne sur le site Web Europa appelle à émettre des suggestions sur la meilleure manière dont l'IET pourrait organiser ses activités afin de favoriser l'innovation et le transfert de connaissances dans toute l'Union européenne. A l'issue de cette consultation publique, la Commission verra s'il y
a lieu de poursuivre et pourrait élaborer un document pour le Conseil
européen de printemps, en mars 2006. Si l'idée de la création
d'un IET devait être approuvée par le Conseil européen,
la Commission présenterait alors une proposition législative
formelle au Conseil et au Parlement européen. La consultation est accessible à l'adresse Internet suivante:
Source :
Cordis Nouvelles - 19/09/2005 Sécurité aérienne : la Commission et EUROCONTROL discutent du futur système de trafic aérien. M. Janez Potoènik, membre de la Commission chargé de la recherche, rencontre aujourd'hui à Bruxelles des hauts fonctionnaires d'Eurocontrol pour discuter des travaux de recherche à prévoir dans le prochain programme-cadre de recherche européen (2007-2013) pour répondre aux besoins du futur système de gestion du trafic aérien. La Commission propose d'allouer des ressources importantes du septième programme cadre au volet recherche d'un système complet de gestion du trafic aérien à l'échelle européenne, qui devra soutenir l'initiative du ciel unique européen lancée par la Commission. La qualité de la gestion du trafic aérien est un élément de première importance parmi les facteurs qui permettront de continuer d'assurer la sécurité des passagers aériens en Europe. "Pour que la croissance rapide des transports aériens puisse se faire en toute sécurité, il est clair que des changements radicaux doivent être opérés dans le mode de gestion actuel du trafic aérien dans le ciel européen", a déclaré M. Janez Potoènik, membre de la Commission chargé de la science et de la recherche. "Il faut donc investir dans les technologies qui rendront cela possible. Le renforcement de nos investissements futurs dans la recherche nous donnera la possibilité de faire un grand bond en avant dans ce domaine essentiel." La Commission européenne, en coopération avec Eurocontrol, l'organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne, réalise déjà des avancées dans l'amélioration de la sécurité aérienne en Europe. En fait 80 % de la recherche dans le domaine de la gestion du trafic aérien (ATM) sont financés par des activités réalisées en coopération par Eurocontrol et la Commission. Cependant, alors que le trafic aérien a augmenté de façon exponentielle au cours des dix dernières années, les investissements technologiques annuels de l'Europe dans ce domaine sont restés relativement stables depuis 1996. Dans l'actuel programme-cadre de recherche de la Commission (2002-2006), 150 millions d'euros ont été réservés au financement de la recherche relative à la gestion du trafic aérien. La Commission et Eurocontrol collaborent actuellement dans un certain nombre de domaines pour contribuer à renforcer la sécurité aérienne. On peut citer, comme exemples, - le projet OPTIMAL, qui vise à mettre au point de nouvelles procédures d'approche et d'atterrissage offrant plus de sécurité sur des aéroports confrontés de plus en plus à des problèmes de capacité et dans des conditions de faible visibilité; - le projet MA-AFAS, qui vise à mettre au point des techniques permettant de faire communiquer les aéronefs entre eux, de manière à réduire la pression déjà excessive auxquels sont soumis les systèmes de contrôle du trafic aérien, et à augmenter ainsi l'autonomie de chaque aéronef. La recherche actuelle permet sans doute de trouver les moyens de veiller
à la sécurité aérienne dans l'espace aérien
fragmenté d'aujourd'hui, mais cela ne suffit pas, en particulier
dans la perspective de l'établissement du ciel unique européen
qui entraînera un changement fondamental dans la gestion du trafic
aérien en Europe. M. Barrot, vice-président de la Commission
chargé des transports, a proposé de créer une structure
unique de gestion du trafic aérien pour l'Europe dénommée
SESAME. SESAME assurera l'entière coordination entre les utilisateurs
de l'espace aérien, les opérateurs et les prestataires de
services, et réunira le cadre réglementaire, les sources
de financement et les agents chargés de la mise en uvre.
|
|
|
Newsletter Europe | Octobre 2005
|
|