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Contacts rédaction : Nicolas
CHEHANNE - Martine
LIOGIER - Delphine
FOUCAUD - Nicolas
MOUETAUX |
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E D I T O R I A L
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Quelles nouvelles obligations ? - A partir du 13 août 2005, lorsque les équipements
électriques et électroniques arriveront en fin de vie, il
appartiendra à l'entreprise qui les aura mis sur le marché
(un fabricant, un importateur
) de s'occuper de les faire collecter,
les traiter, les valoriser et/ou les éliminer de façon non
polluante. Elle devra donc garantir le financement de la fin de vie des
produits qu'elle aura mis sur le marché. - Dès le 1er juillet 2006, il ne sera plus possible de
mettre sur le marché les équipements électriques
et électroniques contenant les substances dangereuses suivantes
: plomb, mercure, cadmium, chrome hexavalent (ou " chrome VI ")
polybromobiphényles (PBB) et les polybromodiphényléthers
(PBDE). Cette liste sera amenée à évoluer dans le
temps.
Entreprises concernées : L'impact de ces obligations pour les entreprises : deux exemples locaux d'anticipation : Un fabricant de Carros se prépare à la mise en place des nouveaux textes. SCHNEIDER AUTOMATION est spécialisé dans la fabrication d'automatismes programmables et d'appareils de contrôle et de régulation conçus pour l'automatisme industriel. Quatre cents personnes travaillent sur le site de Carros. Certifiée ISO14001, l'entreprise a intégré depuis de nombreuses années la préoccupation environnementale au sein de ses activités. Elle n'a donc pas attendu l'arrivée de la directive DEEE pour mettre en place un système de démantèlement, récupération, valorisation voire revente selon les cas pour les produits défectueux ou les produits neufs en retour. SCHNEIDER AUTOMATION a donc pour l'instant concentré ses efforts
sur la directive RoHS, en raison de la présence de chrome VI et
surtout de plomb dans les cartes électroniques. Elle a profité
de cette nécessité de revoir la conception de ses produits
pour remplacer par exemple les étiquettes présentes sur
ses produits par du gravage, ou les vis par des systèmes de clips
afin de faciliter le démantèlement. M.Garrot, responsable environnement au sein de Schneider automation, viendra apporter son témoignage à l'occasion de la réunion d'information organisée le 19 mai prochain à Nice sur ce thème (voir plus bas).
Implantée sur la zone industrielle des Milles (Aix-en-Provence),. MICRO'ORANGE est une plate-forme de déconstruction sous forme d'entreprise d'insertion. La société traite les produits bruns (petit électroménager, produits électroniques grand public) et les produits gris (produits informatiques). La progression de l'entreprise est édifiante : en 2002 elle traitait 120 tonnes à l'année, en 2003 140 tonnes, en 2004 600 tonnes et depuis janvier 2005 elle traite 100 tonnes par mois ! Chaque composant démantelé suit une filière agréée en fonction de sa nature : cartes à puces, films plastique, cartons, piles, métaux ferreux et non ferreux, polystyrène L'entreprise a créé au total 36 postes d'insertion (à ce titre elle bénéficie d'aides de la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle) ainsi que 7 postes d'encadrement. Grâce à une aide de la Région et de l'ADEME, elle sera prochainement en mesure de s'équiper d'une machine à dépolluer les écrans d'ordinateurs. Dans la continuité de ses engagements en matière de protection de l'environnement, MICRO'ORANGE a entrepris une démarche de certification environnementale. En outre elle propose à ses clients une démarche de traçabilité accessible sur Internet et qui leur permet de s'assurer que leurs déchets sont traités conformément à la réglementation. M. Bondil, dirigeant de MICRO'ORANGE, viendra apporter son témoignage à l'occasion de la réunion d'information organisée le 24 mai prochain à l'Europole de l'Arbois sur ce thème (voir plus bas). Pour en savoir plus, deux réunions d'information sont organisées en région PACA : - Le 19 mai à Nice (Alpes Maritimes) - Le 24 mai à Europôle méditerranéen de
l'Arbois (Bouches du Rhône)
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Newsletter Europe| Numéro 8| Avril 2005 |
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