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BIOBIZ - un programme européen pour aider des scientifiques à
créer des entreprises de biotechnologie.
A l'occasion de l'organisation du séminaire européen
BIOBIZ qui se tiendra à Montpellier du 8 au 10 mars prochains,
vous trouverez ci-après une présentation d'une initiative
de l'UE, le programme EuroBiobiz, qui aide des scientifiques à
créer des entreprises de biotechnologie.
L'Union européenne apporte son soutien à une quatrième
série d'ateliers "Biobiz" afin de promouvoir la création
d'entreprises de biotechnologie. Biobiz est une action de soutien spécifique
relevant du sixième programme-cadre de recherche et vise à
fournir aux scientifiques européens les connaissances et outils
nécessaires à la création d'entreprises dans le secteur
des sciences du vivant et des biotechnologies. Les stages de formation
ont pour thèmes l'accès au capital, le transfert de technologies,
les plans d'entreprise, la réglementation relative aux entreprises
et les incubateurs d'entreprises. Au cours des trois prochaines années,
seront organisés 30 ateliers à travers l'Union européenne,
ainsi que dans les pays candidats et associés et aux États-Unis.
350 entrepreneurs potentiels ont déjà participé aux
éditions précédentes de l'initiative et, jusqu'à
maintenant, 40 nouvelles entreprises de biotechnologie ont été
créées.
"Dans des secteurs clés comme les sciences du vivant et les
biotechnologies, la croissance et la création d'emplois sont essentiellement
dues aux nouvelles entreprises", a déclaré Philippe
Busquin, membre de la Commission chargé de la recherche. "Avec
son plan d'action en faveur des sciences du vivant et des biotechnologies,
la Commission européenne s'est engagée à lever les
obstacles au développement de l'esprit d'entreprise dans ce secteur.
Pour les chercheurs qui souhaiteraient créer leur entreprise, l'un
de ces obstacles est le manque de connaissances et de formation en matière
de gestion et de finances. Cela est particulièrement vrai lorsqu'ils
tentent de se procurer du capital risque. Le projet Biobiz contribue donc
à combler ce manque et à relever le défi de la création
d'entreprise dans le secteur des biotechnologies."
Les ateliers Biobiz
Biobiz 4 est la quatrième série d'ateliers de 3 jours organisés
par l'équipe EuroBiobiz depuis 1998. Grâce au soutien apporté
par les programmes-cadres successifs, ces ateliers ont permis de former
plus de 350 scientifiques. Plus de 40 d'entre eux ont, à ce jour,
créé de nouvelles entreprises tandis que beaucoup d'autres
exercent maintenant des fonctions dans le transfert de technologies, les
fonds de capital risque ou les incubateurs d'entreprises du secteur des
biotechnologies ("bio-incubateurs"). Les ateliers Biobiz répondent
concrètement à l'objectif des actions de soutien spécifique,
c'est-à-dire contribuer à la mise en uvre du 6PC et,
en particulier, promouvoir, encourager et faciliter la participation au
6PC des petites et moyennes entreprises (PME), des petites équipes
de recherche, des centres et organismes de recherche récemment
constitués et éloignés dans les pays candidats, adhérents
et associés.
Les activités Biobiz
Au cours de ces trois jours d'atelier, les participants abordent des questions
comme les plans d'entreprise, l'obtention de capitaux, la dynamique des
jeunes pousses, et recensent les compétences et connaissances spécifiques
dont ils ont besoin pour réussir. Ils y apprennent comment utiliser
des logiciels interactifs spécialisés et en récupèrent
une copie individuelle parfaitement légale. Ils assistent aux présentations
et évaluations de formateurs expérimentés et d'experts
en gestion et en finances qui leur fournissent des éléments
concrets. En outre, les participants ont la possibilité de se faire
conseiller personnellement, sous le sceau de la confidentialité,
à propos de leur projet d'entreprise. Il s'agit là d'une
nouveauté Biobiz.
Qui doit y participer ?
Biobiz s'adresse aux chercheurs en sciences du vivant des États
membres, des pays candidats et associés, qui ont une idée
claire de projet d'entreprise. Toutefois, toute personne travaillant dans
un bio-incubateur, un bureau de transfert de technologies ou une société
de capital risque spécialisé en sciences du vivant et en
biotechnologies peut également postuler. Les participants seront
sélectionnés en fonction de l'aboutissement de leur projet
et de la pertinence de leur candidature.
Combien cela coûte-t-il ?
Comme la plus grande partie des frais est supportée par la Commission
européenne, les frais de participation individuels ne dépassent
pas 300 € pour les ressortissants des États membres de l'UE
et des pays associés, et 100 € pour les ressortissants des
pays candidats. Pour les institutions et les entreprises, il est demandé
600 € par personne, matériel didactique et restauration compris.
Les frais de déplacement et de séjour ne sont pas pris en
charge.
Où et quand?
Les premiers ateliers ont débuté en mars 2004 au Royaume-Uni,
en Allemagne et en France. Le prochain atelier se tiendra à Montpellier
du 8 au 10 mars 2005, organisé en collaboration avec l'incubateur
Languedoc-Roussillon Incubation de l'Université de Montpellier
2.
Pour consulter la liste actualisée des dates confirmées
et s'inscrire aux ateliers Biobiz, se reporter à l'annexe ou à
http://www.eurobiobiz.com/workshops.php3.
Concernant le domaine thématique prioritaire "Sciences de
la vie, génomique et biotechnologie pour la santé "
dans le sixième programme-cadre (6PC), consulter aussi : www.cordis.lu/lifescihealth/home.html.
Contact Biobiz:
Michel Lepers
Tél.: +33.473.64 43 36
E-mail: michel.lepers@eurobiobiz.com
Stéphanie Gibert
Tel: +33 473.644.338
Email : stephanie.gibert@eurobiobiz.com
7ème
PCRD - Synthèse des positions des Etats Membres et Associés
vis à vis des communications de la Commissions européenne.
Suite à la communication de la Commission Européenne publiée
le 16 juin et intitulée " La science et la technologie, clés
de l'avenir de l'Europe - Orientations pour la politique de soutien à
la recherche de l'Union ", de nombreux Etats Membres ont dévoilé
ces derniers mois leur position initiale respective. Nous vous proposons
ici, une synthèse de ces positions qui bien sûr, au cours
des tractations, seront sans doute amenées à évoluer.
Premièrement, force est de constater que l'architecture globale
(6 axes plus deux volets 'espace' et 'sécurité') tout comme
le projet de doublement du budget recherche tels que proposés par
la Commission recueillent une impression positive au sein des Etats Membres
qui ont réagi.
Néanmoins, dans le cadre des discussions relatives aux Perspectives
Financières 2007-2013, les signataires de la Lettre des Six, et
en particulier l'Allemagne et la Grande-Bretagne (ainsi que la France),
campent sur leur position de cantonnement du budget communautaire à
1% maximum du PIB de l'Union. La Présidence Néerlandaise
ayant montré très peu d'enthousiasme à attaquer cet
épineux dossier, peu d'avancées ont été réalisées
au cours de ces six derniers mois, et l'incertitude autour du budget pour
l'après 2007 demeure. Aussi, comme il est hautement improbable
que la France accepte une remise en question de l'accord sur la PAC ou
que les nouveaux Etats Membres acceptent de perdre une partie de la manne
financière leur étant dévolue au titre des Fonds
Structurels, la possibilité d'un doublement effectif du budget
pour le 7ème PCRD se retrouve tout de même fortement hypothéqué
et certains Etats Membres commencent, tout comme le Parlement Européen,
à établir des priorités entre les différents
axes. Néanmoins, les rumeurs actuelles en provenance de la Commission
continuent de parler d'une proposition de doublement de budget avec
65 Md'euros sur une durée portée à 7 ans, afin
de permettre une évaluation à mi-parcours et d'accorder
la durée du programme avec les Perspectives Financières.
Aussi, la gronde des acteurs de la recherche, mise en avant par le Rapport
Marimon d'évaluation du 6ème PCRD à mi-parcours relayée
par le Parlement Européen lors des auditions des Commissaires,
semble avoir trouvé un fort écho au sein de tous les Etats
Membres quant au caractère trop bureaucratique des procédures
mises en place par la Commission et la faible participation des partenaires
privés et plus particulièrement des PME. Ainsi, outre une
simplification des procédures, d'ailleurs déjà engagée
au travers d'une Task Force lancée par le Commissaire Potocnik,
les Etats Membres réclament un rééquilibrage entre
anciens et nouveaux instruments visant à faciliter la participation
des PME. Devant un tel front du Conseil et du Parlement, la Commission
a d'ailleurs récemment pris des mesures visant à augmenter
le budget alloué aux STREP et a étendu l'utilisation d'instruments
dédiés aux PME à de nombreuses priorités thématiques
lors des derniers appels. A noter aussi que l'Autriche propose d'externaliser
les audits ayant lieu durant la période de négociation et
que les Pays-Bas se montrent favorables à une externalisation de
la gestion afin de réduire le poids administratif.
Axe Recherche Collaborative :
Indéniablement, cet axe recueille un fort soutien des Etats Membres
qui entendent le conserver au coeur du 7ème PCRD. Ceci s'explique
sans aucun doute par le besoin de continuité demandé par
la communauté et révélé là encore par
le rapport Marimon. Néanmoins, plusieurs Etats Membres présentent
dès à présent leurs requêtes en matière
de priorités thématiques et, évidemment, de nombreuses
divergences surgissent : certains appellent à l'introduction de
quelques nouvelles thématiques (par exemple : les sciences marines
qui semblent portées par de nombreux Etats Membres), d'autres plaident
pour une refonte complète des thématiques, et d'autres encore,
au contraire, entendent conserver les thématiques du 6ème
PCRD inchangées.
Coordination des programmes nationaux :
Bien naturellement, car la méthode leur permet d'une certaine manière
de garder leurs compétences et pouvoirs en la matière, l'ensemble
des Etats Membres reconnaît l'importance de cet axe dans l'achèvement
de l'Espace Européen de la Recherche. Cependant, de très
nombreuses divergences apparaissent quant aux moyens à mobiliser
afin d'y parvenir. Ainsi, l'Allemagne se montre très favorable
aux ERANET et approuve la mobilisation de fonds communautaires pour le
lancement d'appels conjoints dans le cadre de schémas ERANET+.
En revanche, le Royaume-Uni, bien que satisfait par ces ERANET, se montre
extrêmement réservé quant à un approfondissement
du schéma. Le Pays-Bas par exemple, se montre quant à lui
plutôt favorable à une extension de l'utilisation de l'Article
169, au contraire de la Belgique.
Ressources humaines et mobilité :
Cet axe bénéficie aussi d'un fort soutien d'une grande majorité
d'Etats Membres qui reconnaissent que la problématique de la fuite
des cerveaux est cruciale pour l'Europe. Ainsi, faisant valoir notamment
les très forts taux de souscription, nombreux sont ceux qui proposent
une augmentation notable du budget alloué à cet axe. De
nombreux Etats Membres soulignent aussi le besoin d'un meilleur transfert
de connaissance entre les mondes académiques et de la recherche
avec le monde industriel. Cependant, plus étonnant à première
vue, certains Etats Membres et en premier lieu l'Espagne, soulèvent
des critiques vis-à-vis de ce schéma en mettant en avant,
que s'il est évidemment crucial d'équilibrer les flux de
chercheurs entrant et sortant de l'Union Européenne, il est tout
aussi important d'équilibrer les flux au sein même de l'Union.
Cette position est illustrée dans une note CLORA précédente
qui révélait les gains et les pertes en chercheurs de certains
Etats Membres consécutifs aux bourses Marie-Curie. Ainsi, ces pays
font valoir que loin de renforcer leurs capacités de recherche,
les bourses Marie Curie accentuent au contraire leurs problèmes
au niveau national.
Hormis ces trois axes sur lesquels seuls quelques divergences de forme
plus que de fond transparaissent, tous les autres axes se voient confronter
à des réserves, remarques ou oppositions plus sérieusement
marquées d'un ou plusieurs Etats Membres dont au moins un 'grand'.
Ainsi, si le soutien à la recherche fondamentale est reconnu comme
nécessaire, la mise en uvre et notamment la mise en place
de l'ERC et le soutien aux équipes individuelles de recherche tel
que proposé par la Commission génèrent une forte
opposition de la part de l'Italie et l'Espagne soutenus par des pays faibles
en recherche de base comme le Portugal qui craignent de ne pouvoir nullement
bénéficier des fonds disponibles. De même, si le concept
des plateformes technologiques suscite un intérêt unanime,
il se heurte à de nombreuses réserves sur la transparence
du mécanisme et même à l'opposition du Royaume-Uni
qui refuse tout financement de recherche par ce biais, limitant ainsi
les crédits aux seules opérations de gestion de ces forums.
Ceci peut s'expliquer dans la manière de procéder de la
Commission qui, dans son souci de recueillir d'abord le soutien des acteurs,
et en particulier des industriels, pour prévenir toute fronde du
Conseil et le mettre devant le fait accompli, a entouré ce schéma
d'un certain secret qui se trouve, à première vue, être
plutôt préjudiciable. Enfin, si l'axe infrastructure reçoit
un appui de nombreux 'petits' pays dont plusieurs nouveaux membres de
l'Union qui auront l'avantage de pouvoir y affecter une partie des Fonds
Structurels et pourraient donc bénéficier d'un avantage
pour attirer chez eux certaines infrastructures, il se voit par contre
confronter à une forte opposition des 'grands' avec l'Espagne,
le Royaume-Uni et plus encore l'Allemagne qui se satisfont du schéma
intergouvernemental actuel qui leur est plutôt favorable et ne voient
pas l'intérêt de remonter la problématique à
un niveau communautaire.
En ce qui concerne les deux volets Espace et Sécurité,
de nombreux Etats Membres ne se sont pas prononcés ou se sont contentés
de réclamer des précisions tout en ajoutant pourtant que
le contexte mondial actuel ne pouvait être que favorable à
des recherches dans ces domaines. Cependant, dans son document de travail,
le Parlement Européen s'interroge quant à l'intérêt
de mobiliser des fonds communautaires, déjà limités
et insuffisants pour la recherche 'civile', sur ces thèmes.
Enfin, EURATOM risque d'être sujet à de féroces
empoignades. En effet, bien que non mentionné dans le texte de
la Commission, de nombreux Etats Membres ont tenus à y préciser
d'ores et déjà leur position, et le moins que l'on puisse
dire est que les divergences sont déjà nombreuses. Ainsi,
l'Autriche, fortement opposée au nucléaire, appelle à
une réduction de la part du budget EURATOM dans le PCRD et refuse
toute recherche sur de nouvelles technologies de réacteurs. A l'opposé,
arguant le coût additionnel généré par ITER,
programme prioritaire pour l'Union qui fait consensus au sein du Conseil,
le Royaume-Uni se montre quant à lui favorable à une augmentation
notable du budget EURATOM ainsi qu'à une poursuite des recherches
sur la fission.
Source : CLORA - www.clora.net
NB : Les positions des Etats Membres peuvent faire l'objet d'interprétations
divergentes, l'analyse présentée dans cette note n'engage
bien évidemment que ses auteurs.
Auteurs : Maud EVRARD (IFREMER),Claudine LAMARQUE (INRA),Frédéric
LAURENT (CEA),Philippe LENAIN (RST).
Multimédia
- Labels d'Excellence du Multimédia Européen.
Depuis 3 ans maintenant la Convention Européenne
des Associations MultiMédia EMMAC - www.emmac.org
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Européen (ESE : European Seals of Excellence ) :
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Le jury est composé des responsables des différentes associations
des différents pays représentés au sein de Emmac.
Dans ce Jury la France est représentée par la Coordination
des Associations Multimédia Françaises (www.france-multimedia.net)
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Pour l'attribution des labels 2005, la remise officielle des labels aura
lieu a Hanovre à l'occasion du Cebit en mars 2005. Les nominés
seront annoncés au cours du mois de Février prochain.
Contact pour plus d'information et candidature :
Francois ADOUE - AME President
European Multimedia Association Convention member
www.emmac.org
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Tel : 05 57 54 38 20
Email : fadoue@multimedia-jobs.org
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