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Contacts rédaction : Nicolas
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MOUETAUX |
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Brèves et actualités | Technologies et innovation
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La Commission
européenne a publié le 12 mai dernier une communication
intitulée " Vers une stratégie européenne en
faveur des nanotechnologies" " Ce document présente la
vision et la stratégie que l'Europe veut mettre en uvre pour
développer ce secteur qui revêt des enjeux économiques
forts. La communication intitulée "Vers une stratégie européenne en faveur des nanotechnologies" contient une série de recommandations et d'initiatives sur la manière de renforcer les activités de recherche et développement européennes dans ce domaine. Elle propose une approche intégrée pour renforcer la R&D européenne dans le domaine des nanosciences et aider à élaborer au moyen des nanotechnologies des produits commercialement viables au bénéfice de la société. Pour atteindre ces objectifs, il faut prendre un certain nombre de mesures essentielles pour renforcer les investissements et les infrastructures de R&D, améliorer la formation du personnel de recherche, renforcer les transferts de technologies en Europe et leur financement, tenir compte des incidences des nanotechnologies sur la société et renforcer la coopération internationale en direction d'une approche responsable de la R&D dans le domaine des nanotechnologies au niveau mondial. Pour d'autres informations voir :
www.cordis.lu/nanotechnology/ Après avoir relancé le débat sur le rôle de la politique industrielle en décembre 2002, la Commission européenne esquisse les contours d'une politique industrielle pour une Union européenne élargie dans une communication adoptée le 20 avril dernier. Ce document part du constat que l'industrie manufacturière continue de jouer un rôle de premier plan pour la prospérité de l'Europe. Elle fait cependant face à des défis importants d'ordre interne (évolution technologique de plus en plus rapide, inadéquation des qualifications aux besoins), externe (attentes de la société en matière de protection des consommateurs, d'environnement ou de santé), voire international (émergence de nouveaux concurrents à l'échelle mondiale). L'analyse menée par la Commission indique qu'il n'existe pas de preuve d'un processus généralisé de désindustrialisation. En revanche l'industrie européenne fait face à un processus de mutations structurelles qui est généralement bénéfique et qui doit être encouragé, notamment par des politiques qui facilitent la création et l'utilisation de la connaissance. Les performances insuffisantes de l'Europe, notamment en matière de productivité, de recherche et d'innovation, sont préoccupantes. Ceci est corroboré par le fait que les délocalisations d'activités industrielles semblent ne plus se cantonner aux seuls secteurs traditionnels à forte intensité de main d'uvre mais commencent également à s'observer dans les secteurs intermédiaires qui constituent les points forts traditionnels de l'industrie européenne, voire même dans certains secteurs de haute technologie. La Chine et l'Inde sont les grands bénéficiaires de ces mouvements. L'élargissement offre des opportunités importantes aux entreprises européennes, non seulement en raison de l'extension du marché intérieur mais aussi parce qu'il leur offre la possibilité de réorganiser leurs chaînes de valeur à l'échelle du continent, en tirant parti des atouts compétitifs des nouveaux Etats membres. Néanmoins l'avantage résultant pour ces derniers de leurs coûts de main d'uvre relativement faibles sera passager. La transition vers l'économie de la connaissance sera cruciale. Face à ces constats, la Commission entend mobiliser
la politique industrielle pour accompagner le processus de mutations structurelles
à travers trois types d'actions : La combinaison des activités énoncées
devrait aider l'industrie européenne à relever avec succès
le défi des mutations industrielles et contribuer ainsi à
la réalisation de l'objectif que l'Union s'est fixé il y
a quatre ans au Conseil européen de Lisbonne. Euro Info Centre - Dossier de juin 2004 Bien que lEurope figure au premier rang mondial de
la production chimique, avec 28 % du marché mondial, cette part
de marché a chuté de 4% au cours des dix dernières
années. Les organisations sectorielles de la chimie et de la biotechnologie,
CEFIC et EuropaBIO, ont lancé, avec le concours de la Commission
européenne, une «plate-forme technologique pour un secteur
chimique respectueux de lenvironnement», afin de mettre en
place un partenariat public/privé durable pour renforcer linvestissement
dans la recherche et linnovation et stimuler la compétitivité
européenne de ce secteur. La plateforme rassemble des représentants
de l'industrie, des centres de recherche, du monde financier et des autorités
de réglementation au niveau européen, ayant pour mission
délaborer un programme de recherche stratégique pour
le secteur. |
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Newsletter Europe | Septembre 2004
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