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Contacts
rédaction : Régine
LORENZI - Valérie
LONGO |
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E D I T O R I A L
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Les Pôles de compétitivité n'ont que 8 mois de fonctionnement. Même s'il n'y a encore que très peu de recul, leur montée en puissance constitue une formidable opportunité de changements de comportements et d'habitudes de travail pour les entreprises et les unités de recherche. Pour réussir, les divers rapports officiels (par exemple celui de C. Blanc) incitent les acteurs de terrain à " casser les murs et les cloisons étanches " qui freinent le travail en réseau et ainsi l'accès à l'innovation et au développement économique. Mais quelle organisation et quel mode de gouvernance faut il adopter au sein des Pôles ? Le Pôle Risques a tenté de répondre à ce défi en mettant en marche une structure de gouvernance, appuyée sur quatre groupes de travail au sein desquels se construisent les projets et se dessinent les grandes décisions stratégiques du Pôle. Ce mode de fonctionnement, donne au Pôle Risque la possibilité de fonctionner de manière réellement égalitaire, en étant ouvert à tous, et en donnant la parole à chacun des membres du Pôle. La structure de gouvernance prend largement en compte la spécificité du Pôle Risques, déployé sur l'ensemble de la façade méditerranéenne et ancré sur les trois technopôles que sont Sophia Antipolis, l'Europôle de l'Arbois et Agropolis à Montpellier. Dans le domaine de la R&D, le Pôle bénéficie du soutien d'un Comité d'experts de haut niveau, qui outre son travail d'instruction, accompagne les porteurs pendant la phase de maturation des différents projets. Ce modèle d'intelligence collective ne serait dans tous les cas pas suffisant si le Pôle n'avait pas pris la décision de se doter d'une plate-forme collaborative pour créer un lien permanent entre ses membres, les experts, et le monde extérieur. Cet outil, qui permettra d'installer de manière pérenne une communauté d'intérêt et d'objectifs, se déploie en deux temps : d'abord, la mise en place d'un système de gestion des connaissances interne au Pôle, puis le développement d'un système performant de veille (stratégique, scientifique et technique, commerciale) grâce à la possibilité de se connecter à des bases de données internationales. Les services de l'Etat, en particulier le SGAR, ont par ailleurs fortement
insisté sur la " dimension PME " du Pôle Risques.
Il s'agit d'aider les PME à intégrer l'intelligence collective
dans leur mode de fonctionnement de manière à leur permettre
de s'insérer dans des projets fédérateurs, créateurs
d'innovation, d'emplois. Cette culture du partenariat devrait également
leur permettre, aux cotés des grandes entreprises (Alcatel Alenia
Space, France Télécom R&D
) de mettre en place
une véritable stratégie de développement à
l'international. Le Pôle Risques a de beaux jours devant lui : une grande partie des projets de cette première vague visent à mettre sur le marché, notamment à l'export, des produits et des services immédiatement utilisables par des clients aussi divers que la sécurité Civile, les municipalités, ou les grandes entreprises industrielles Pierre CHOVELON
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Méditerranée
Technologies | Newsletter | Janvier / février 2006
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