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rédaction : Régine
LORENZI - Valérie
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Technologie - Recherche
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Remise des Médailles de Bronze du CNRS aux unités mixtes de recherche de l'Université de Nice Sophia Antipolis-CNRS - La médaille de bronze du CNRS pour l'année 2004 a été décernée à deux lauréats des Unités Mixtes de Recherche de l'UNSA - CNRS : - La cérémonie de remise de la médaille à Amanda PATEL de l'Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire (IPMC) a eu lieu le jeudi 20 octobre 2005 à 11h30 à l'IPMC, 660 route des Lucioles, 06560 Valbonne - La cérémonie de remise de la médaille à Armel-Alain GALLET de l'Institut de Signalisation, Biologie du Développement et Cancer (ISBCD) a eu lieu le vendredi 21 octobre 2005 à 15h45 au Centre de Biochimie de la Faculté des Sciences de l'Université, Campus Valrose. Les médailles ont été remises aux lauréats par M. Jean-Marie HOMBERT. Contact :
Découverte pionnière dans le contrôle de la croissance cellulaire - L'Institut SBDC (SIGNALISATION, BIOLOGIE DU DEVELOPPEMENT & CANCER) Unité Mixte de Recherche Université de Nice Sophia Antipolis et CNRS, est à l'origine d'une découverte inédite sur la croissance des organismes. Au cours de leur développement, les organismes doivent coordonner leur croissance avec la transition vers le stade adulte. Cette coordination est un élément clé pour la détermination de la taille finale de l'organisme. Chez lhomme, ces deux étapes majeures du développement se déroulent de façon concomitante au cours de la période pubertaire. Chez les insectes comme la drosophile, elles sont séparées, la croissance étant limitée à la période larvaire et la transition vers le stade adulte prenant place au cours de la métamorphose dans la chrysalide (ou pupe). Ces évènements sont contrôlés par des régulations hormonales très conservées de la drosophile à lhomme : des molécules de la famille de linsuline, telles que linsuline elle-même ou les IGFs, contrôlent la vitesse de croissance des cellules et donc de lorganisme, alors que des hormones stéroïdiennes (lecdysone chez la drosophile) jouent le rôle dhorloge développementale et contrôlent la durée de la période de croissance. Le tout récent travail du groupe du Pr Pierre Léopold de lInstitut de Signalisation, Biologie du Développement et Cancer (ISBDC), Unité Mixte de Recherche Université de Nice Sophia Antipolis / CNRS (UMR 6543), démontre pour la première fois que le signal ecdysone, en plus de son rôle dhorloge, est également capable de contrôler la vitesse de la croissance tissulaire, en opposant directement les effets des insuline/IGFs au niveau cellulaire. Cette découverte permet de faire un bond dans la compréhension des mécanismes fondamentaux du contrôle de la croissance cellulaire. Les interactions observées chez linsecte entre ces deux voies de signalisation majeures suggèrent également une conservation fonctionnelle qui ouvrirait une voie de régulation nouvelle des actions de linsuline et/ou des IGFs par les hormones stéroïdiennes chez lhomme. Ces travaux de recherche ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques pour des affections où la dérégulation de croissance des cellules est l'étape primitive, notamment le cancer, mais aussi pour la recherche sur les hormones stéroidiennes et le diabète. Cette découverte, fruit de plusieurs années de recherche, marque une étape fondamentale dans la compréhension au niveau moléculaire du processus d'évolution et de croissance des cellules au cours du développement d'un organisme. Source : communiqué de presse du 04/11/05 UNSA / CNRS Contact : Pour en savoir plus : http://www.unice.fr/isdbc/
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Méditerranée
Technologies | Newsletter | Octobre - Novembre 2005
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